Série "Utopie.s?" (épisode 6) Une utopie face au chaos - Longo Maï - Ukraine Vidéo disponible gratuitement en ligne jusqu'au 11 décembre 2025
À quelques kilomètres des zones de conflit, le village de Nijné Sélitché, un réseau de fermes, et celles et ceux qui fuient la guerre. C’est ici, en Transcarpatie ukrainienne que Longo Maï, l’utopie du temps long, se confronte au chaos.
Depuis les années 1970, ce sont plus de 200 personnes de tous âges, qui apprennent, expérimentent et bricolent ensemble un futur plus harmonieux. C’est un archipel de lieux autogérés, agricoles, communautaires et propriétaires de ses terres qui défendent la petite paysannerie face à l’agro-industrie. Mais depuis le début de la guerre en Ukraine, c’est à l’urgence que la communauté doit se frotter.
Et la solidarité prend corps : au total, 1 000 déplacé.es de guerre sont accueilli.es, des flottes de minibus sont affrétées pour fournir nourriture, médicaments, matériel vers l’est du pays, d’autres pour évacuer celles et ceux qui veulent fuir vers l’ouest. Ici, comme partout en Ukraine, tout est à l’urgence. Comment celles et ceux qui ont choisi le temps long vivent cet engagement – au cœur du chaos?
Longo Maï (signifiant en occitan : « pourvu que ça dure ») est une coopérative agricole et artisanale autogérée, laïque et d’inspiration alternative, anarchiste (dite aussi « libertaire ») et anticapitaliste. Fondée en 1973 à Limans (Alpes-de-Haute-Provence) par un groupe de militants germanophones, elle regroupe en réseau 11 coopératives en France, Allemagne, Autriche, Suisse, Ukraine, Roumanie et Costa Rica.
« Montrer des utopies en action, c’est tout l’objectif de la série documentaire "Utopie(s)", diffusée sur France TV Slash. De la Belgique à l'Équateur, du Pays Basque au Brésil en passant par Israël, la Palestine ou l’Ukraine, elle nous emmène à la rencontre de ces utopistes du réel qui, chaque jour, à dix, cent ou bien plusieurs milliers, vivent une vie autre et construisent d’autres réalités. Des hommes et des femmes qui démontrent par leurs actions qu’il est possible de faire autrement et que les utopies se conjuguent au présent. Pour commencer l’année avec un peu d’ optimisme, Paloma Moritz reçoit Henri Poulain et Lauren Boudard, à l'origine de cette série. »
« L’avenir que dépeignent les œuvres de science-fiction est plutôt sombre. Les utopies positives, les récits d’un monde meilleur ou d’un nouvel âge d’or semblent passés de mode. Pourquoi ? Notre vision désespérée du monde nous aurait-elle fait perdre tout espoir en un avenir meilleur ? Ou faut-il chercher ailleurs les germes de ce désenchantement ? »
Série documentaire scientifique (Allemagne, 2023, 26mn)
Présentation par l'éditeur : Des événements qui, il y a peu, relevaient de l’improbable, de scénarios du pire, ou de la dystopie, sont désormais notre quotidien. La science-fiction est devenue notre réalité. Nous vivons dans un chaos qui s’intensifie même si, ici ou là, fleurissent sur les ruines du capitalisme des utopies concrètes, localistes et réalisables, des cabanes et des refuges. Mais ces utopies ne sont-elles pas souvent concédées, dans les marges, par ceux-là mêmes qui promettent la colonisation de l’espace et les cités autosuffisantes pour milliardaires ?
Il y a urgence à revendiquer des lieux où se déploieraient en totale liberté nos imaginaires. L’utopie radicale peut répondre à l’extrémité des désastres actuels et à venir. Nous pouvons et devons rêver de technologies et de rencontres intergalactiques émancipatrices et ne pas laisser ce pouvoir aux seuls capitaines des vaisseaux capitalistes. Face à la catastrophe, oserons-nous rêver d’autres mondes ?
Utopiste des grands chemins, diplômée de lettres modernes et docteure en philosophie politique, Alice Carabédian travaille à une reconceptualisation de l’utopie politique au sein de la science-fiction contemporaine. Ses recherches sont polymorphes et tissent des liens avec des artistes, chercheur·e·s, auteur·e·s, militant·es.
Troisième volet de "Ni Dieu ni maître, une histoire de l'anarchisme", de Tancrède Ramonet: « Des fleurs et des pavés (1945-1968) » raconte comment, l'anarchisme, moribond au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, renaît lentement de ses cendres, pour incarner dans l'année 1968 à la fois un espoir et une menace, de San Francisco à Paris et de Tokyo à Mexico.
Si YouTube vous empêche de regarder cette vidéo depuis notre site, vous pouvez aller directement sur : https://www.youtube.com/watch?v=95X9t-smwns
“Dictionnaire anarchiste des enfants”, de Jorge Enkis + Collectif anarchiste Emma Goldman
Présentation de l'éditeur : « Apprends et développe ta pensée critique à travers des définitions, des comparaisons et des métaphores sur les idées et les valeurs portées dans le monde merveilleux de l’anarchisme. » Voici un dictionnaire illustré destiné aux jeunes esprits rebelles qui découvrent cet idéal fantastique en dehors des sentiers battus.
Jorge Enkis, originaire du Chili, est l’auteur, illustrateur et éditeur à l’origine de la première édition en espagnol de ce dictionnaire. Cette version est une adaptation du premier ouvrage de cette collection. Certains passages ont été traduits de l’espagnol tandis que d’autres ont été créés par le collectif anarchiste canadien Emma Goldman. Pour la version française, ont été retirés les articles s’adressant plus particulièrement aux enfants du Nitassinan, d’où le collectif anarchiste Emma Goldman est issu. Pour les parents, il représente une occasion formidable de dialoguer dans un but de développer la pensée critique de leurs enfants. Il est enfin certain que les plus grand·es d’entre nous, ayant conservé leur jeunesse de cœur, pourront apprécier cet ouvrage. Atelier de création libertaire, 80 p., 8 € (version papier). 9 ans et +. Sortie : novembre 2022.
“Guide pour repenser nos lieux de vie en collectif” de William Wadoux « Communautés d’intention, habitats collectifs, labos transitionnaires, écolieux 2.0, écohameaux et écovillages, oasis… Nombreux sont les mots qui définissent des modes de vie alternatifs visant à s’extraire des mécanismes déshumanisants de la société moderne, à raviver les liens entre les personnes et à prendre soin de notre maison, la Terre. Les crises actuelles viennent nous rappeler combien il est urgent de repenser notre communauté humaine et notre relation à l’environnement. Les écovillages représentent des lieux d’expérimentation bien utiles, à l’heure de concevoir de nouvelles formes d’organisation et de convivialité. Ces espaces de vie, que l’on compte déjà par milliers en France, offrent aussi une voie alternative pour dynamiser nos campagnes. Dans ce guide nourri d’expériences, William Wadoux propose aux personnes souhaitant initier ce type de projet des données techniques et des pistes de réflexion que chacun pourra adapter en fonction de ses valeurs : lieu d’implantation, type de construction, comptabilité, gestion des espaces et des ressources, économie intérieure, vie en communauté, gouvernance, intégration de nouveaux membres, statut juridique… Il s’adresse également à celles et ceux qui souhaitent rejoindre un tel projet ou simplement en connaître les enjeux. »
Éditions Terran, 304 p., 25 €. Paru en avril 2022. Possibilité de feuilleter les 1res pages, dont le sommaire, sur le site de l’éditeur.
“La puissance de la rhétorique au quotidien”, de Mathilde Levesque
« Si vous croyez qu’on ne peut rien faire contre les humiliations, les manipulations, les agressions verbales des puissants ou des violents, ce guide d’autodéfense intellectuelle est pour vous. Il vous apprend à vous protéger, et vous aide à riposter. Cohérent dans vos valeurs et imprévisible dans la manière de les défendre, vous deviendrez insaisissable. Se faire respecter est un art qui s’apprend à travers le discours. Sachez repérer les figures de rhétorique des manipulateurs et prendre du plaisir à la confrontation. Avec force, humour, et dignité. Car garder la tête haute, c’est d’abord ne pas avoir à baisser les yeux. Ni face à l’autre, ni face à soi-même. »
Mathilde Levesque, agrégée de lettres modernes et docteur en langue et littérature françaises, enseigne au lycée Voillaume d’Aulnay-sous-Bois. Elle est notamment l’autrice de LOL est aussi un palindrome. Petite Bibliothèque Payot, 224 p., 8,20 €. Sorti en mars 2022.
« Dans la petite commune de Plouray, dans le Centre Ouest Bretagne, une ancienne blanchisserie inoccupée pendant plus de huit ans s’est convertie en habitat collectif. Cette vieille bâtisse a été mise à disposition gracieusement par des religieuses et accueille désormais quatorze habitant·es. Baptisé Bascule Argoat, ce lieu de vie participe, entre douceur et radicalité, à la transition écologique, démocratique et sociale du territoire. Plongée au cœur de cet idéal citoyen. (...) »
Extrait de la présentation de la Bascule Argoat : « (...) Nous sommes actuellement 14 habitant.e.s d’une tranche d’âge entre 24 et 36 ans. Notre collectif fonctionne en autogestion grâce au principe de gouvernance partagée (rapports non hiérarchiques pour avancer vers une vision commune). Nous y expérimentons un mode de vie suivant le principe de la sobriété heureuse (aussi bien au niveau alimentaire, qu’énergétique ou matériel), le plus écologique possible, et respectueux de l’Autre (des êtres vivants quels qu’ils soient). En considérant "l’Autre" (ce qui est extérieur à nous, que ce soit des personnes ou de l’environnement), nous essayons de "prendre soin" : prendre soin des habitants, prendre soin de la nature et du territoire, ceci est notre axe d’inscription sur le territoire à l’échelle locale. Nous cultivons également un axe engagé et militant, afin d’être en capacité de former et de sensibiliser autour de nous aux outils de vie que vous utilisons au quotidien, et ainsi donner l’occasion que la toile s’agrandisse.
Le bâtiment nous permet d’avoir une assez grande capacité d’accueil, que nous essayons de développer afin que des visiteur.se.s puissent également venir expérimenter ce mode de vie. En ce sens, l’objectif est d’incarner cette utopie, et de pouvoir inspirer d’autres personnes en démontrant qu’il est possible de vivre ainsi. Ces temps de visites sont aussi l’occasion de pouvoir échanger et transmettre nos connaissances avec de nouvelles personnes. (...)
Si ce lieu d’enchantement vous a, vous aussi, envoûté et que vous souhaitez rejoindre le collectif, vous devrez effectuer auparavant un séjour de 3 semaines avant de réaliser votre demande officielle pour devenir habitant.e. Ceci vous permettra de jauger si vous vous sentez bien dans ce lieu et avec ses habitant.e.s ! Les 3 semaines peuvent être réalisées à la suite ou bien séparément. Vous n’êtes pas dans l’obligation de les planifier d’avance, vous pouvez par exemple venir innocemment en visite pour une semaine, être complètement subjugué.e par le lieu et ses habitants, et faire une demande de prolongation pour rester les semaines suivantes. (...) »
Bascule Argoat, 1, allée du Calvaire, 56770 Plouray (à 30 km au sud de Carhaix-Plouguer, Morbihan).
« (...) Présent sur les quatre coins du territoire, l’association La Bascule se divise en plusieurs collectifs dispatchés dans quatre villes de France : Rennes, Paris, Bordeaux et Plouray.
Fondé par l’entrepreneur écologiste et lobbyiste Maxime de Rostolan en février 2019, ce mouvement citoyen a rapidement trouvé écho auprès d’un grand nombre de personnes désireuses de chercher des alternatives au système mis en place. L’objectif : permettre aux bénévoles engagés dans chacun de ses collectifs d’accompagner et de soutenir des projets de transition sur leur territoire.
La Bascule met en place différents programmes d’actions visant notamment à encourager le lobbying citoyen, en proposant des formations au local ou encore des assemblées citoyennes, entre autres. (...) »
« L’utopie comme possibilité de construire des récits différents pour des futurs désirables et vecteurs d’émancipation : telle est l’objectif de la philosophe Alice Carabedian, autrice de Utopie radicale : par-delà l’imaginaire des cabanes et des ruines, aux éditions du Seuil. Elle est l’invitée de #LaMidinale (23 mai 2022) de "Regards". » Une interview qui enfonce un peu les portes ouvertes à notre avis, mais quand on parle d'utopies on partage.
Présentation du livre par l'éditeur : Des événements qui, il y a peu, relevaient de l’improbable, de
scénarios du pire, ou de la dystopie, sont désormais notre quotidien. La science-fiction est devenue notre réalité. Nous vivons dans un chaos qui s’intensifie même si, ici ou là, fleurissent sur les ruines du capitalisme des utopies concrètes, localistes et réalisables, des cabanes et des refuges. Mais ces utopies ne sont-elles pas souvent concédées, dans les marges, par ceux-là mêmes qui promettent la colonisation de l’espace et les cités autosuffisantes pour milliardaires ? Il y a urgence à revendiquer des lieux où se déploieraient en
totale liberté nos imaginaires. L’utopie radicale peut répondre à l’extrémité des désastres actuels et à venir. Nous pouvons et devons rêver de technologies et de rencontres intergalactiques émancipatrices et ne pas laisser ce pouvoir aux seuls capitaines des vaisseaux
capitalistes. Face à la catastrophe, oserons-nous rêver d’autres mondes ?
Éditions du Seuil, 160 pages, 17 euros. Paru en mars 2022.
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"Mother Anarchy loves her sons" (chanson anarchiste ukrainienne). Sur les images de la série TV russe 😳 en 12 épisodes "The Nine Lives of Makhno"("Les 9 vies Makhno"), de Nikolai Kaptan, 2006. Cette série est disponible en ligne gratuitement en VO sous-titrée en anglais : https://www.dailymotion.com/video/x838frq
Né le 27 octobre 1888 à Gouliaï-Polié (Ukraine),
mort le 25 juillet 1934 à Paris ; ouvrier agricole ; anarchiste,
dirigeant du mouvement insurrectionnel paysan en Ukraine de 1917 à
1921 ; réfugié en France.
« En octobre 2018, le gouvernement Macron décrète l’augmentation d’une taxe sur le prix du carburant. Cette mesure soulève une vague de protestations dans toute la France. Des citoyens se mobilisent dans tout le pays : c’est le début du mouvement des Gilets jaunes. À Chartres, un groupe d’hommes et de femmes se rassemble quotidiennement. Parmi eux, Agnès, Benoît, Nathalie et Allan s’engagent à corps perdu dans la lutte collective. Comme tout un peuple, ils découvrent qu’ils ont une voix à faire entendre. »
« Janvier 2019. Quelque part en province française… A la veille de l’Acte VIII du mouvement de contestation sociale des Gilets Jaunes, une dizaine d’entre eux se réunissent pour préparer leur montée sur Paris, afin de se faire entendre “là où ça compte le plus”. Mais tout n’est pas si simple à organiser. Certains ont peur que ce voyage à la capitale comporte de gros risques. La répression policière qui a déjà fait une victime au sein de leur groupe, se durcit de jour en jour…
Je ne suis pas ton pauvre est né de l’idée du réalisateur Stéphane Vuillet, à l’occasion de l’invitation faite par les Chantiers Nomades, à mener un atelier destiné à des comédiens professionnels. En 2019 Stéphane Vuillet, passionné par le mouvement des Gilets Jaunes, a l’envie d’en faire le thème du chantier qu’il dirigera. Avec la complicité du scénariste Jean-Sébastien Lopez, ils écrivent un squelette d’histoire, laissant la place à l’improvisation et à l’écriture spontanée pendant le tournage. Pendant l’atelier, ils seront rejoints par le comédien Jacques Gamblin, resté complice avec Stéphane depuis leur collaboration sur son premier long-métrage.
Ce film est construit autour d’une méthodologie originale impliquant de façon personnelle et intime les 12 comédiens dans la construction de leur personnage. Le film se tourne en 5 jours et 4 nuits. Monté en 2 semaines, il est décidé collectivement de montrer le film à un maximum de personnes en le sortant directement sur YouTube... »
Synopsis : Au cœur de sa banlieue lointaine où s’enlacent bitume et champs, Adja, 18 ans, brûle du désir de vivre intensément. Elle cherche sa voie entre sa meilleure amie influenceuse qui brille sur les réseaux sociaux et son footballeur de grand frère. L’inattendu que lui propose la ZAD (zone à défendre) installée à la limite de son quartier l’attire. S’y rapprochant d’Arthur, ami de lycée, elle y vit des journées intenses et décisives où le choix d’un monde plus durable lui retourne le cerveau tout autant qu’il l’amène à prendre des risques aux côtés de cette Génération Climat.
Lu sur unificationfrance : « (...) Le film se montre particulièrement intéressant dans sa manière de montrer comment Adja, étudiante pourtant impliquée dans ses études et cherchant à s’intégrer au mieux dans le monde des adultes, va se radicaliser pour défendre des idéaux qu’elle tournait pourtant au ridicule. Le film parvient à ne pas être trop caricatural dans sa manière de caractériser les situations et les protagonistes en s’appuyant sur une intrigue à la fois pédagogique et chargée d’émotion. Si la conclusion aussi surprenante que jusqu’au-boutiste ne manquera pas de diviser le public, on retiendra surtout sa dimension symbolique pertinente invitant chacun à s’impliquer pour bouger les choses. Le casting est au diapason et joue avec beaucoup de naturel. Il est mis en valeur par une mise scène qui ose proposer de vrais beaux plans de cinéma empêchant L’Horizon d’être classé dans la catégorie téléfilm. (...) »
Portrait de Bernard Bertrand, “aventurier de l'ordinaire” et grand amoureux du vivant.
A travers sa maison d'édition (Terran), Bernard Bertrand a écrit plus de 70 ouvrages. Chacun d'entre eux est le fruit d'un attachement profond à une plante, à une technique, à un geste précis. Au-delà des écrits, toute sa vie est basée sur l'observation de la "nature", de l'expérimentation et de la transmission. Aujourd'hui, ces multiples activités tournent toutes autour de cela à travers des conférences, des stages, de l'écriture de ses deux magazines, des visites de son lieu, etc. Il est habité par ce désir profond de renouer le lien qui s'est distendu entre la société dite "moderne" et le vivant. Il partage ce même objectif avec son grand ami, Kim Pasche (trappeur et archéologue expérimental), avec lequel il a noué une complicité de longue date.
« Dès 2018, la délocalisation de l’usine de masques de Plaintel (22), qui fonctionnait depuis 44 ans est un coup de massue pour les Bretons. Lors de la pénurie de masques en 2020, une idée émerge, pourquoi ne pas ouvrir une entreprise afin de produire des masques... » (France 3)
La SCIC La Coop des Masques, à Grâces (Côte-d'Armor, près de Guingamp), a pour vocation de produire, dans le
domaine sanitaire, des équipements qui permettent de protéger tous les
professionnels ou usagers, qui risqueraient d’être exposés (actuellement masques chirurgicaux et masques FFP2). La raison
d’être de cette entreprise est de sécuriser cette production en
territoire régional.
La SCIC La Coop des Masques s'inscrit dans le courant de l’économie sociale et solidaire, elle incarne des valeurs collectives et coopératives. Une SCIC est une Société Coopérative d’Intérêt Collectif. Ce statut juridique permet d’associer collectivités, entreprises, associations, citoyens et salariés de la SCIC autour de notre projet d’intérêt collectif et de nos valeurs : - le multi-sociétariat, c’est-à-dire tout type d’organisations et de personnes intéressées par notre projet et nos valeurs peut prendre des parts sociales et ainsi devenir sociétaire de l’entreprise. - la démocratie selon le principe 1 personne = 1 voix. Chaque voix est nominative. Salariés, citoyens, clients, partenaires et collectivités décident ensemble sur un modèle démocratique, transparent. - l’équité, la solidarité et le partage pour nos salariés
Des objectifs concrets - Produire des matériels sanitaires permettant de protéger toutes les personnes exposées. - Mobiliser l’ensemble des acteurs médicaux, médico-sociaux, sanitaires et sociaux de Bretagne, ainsi que tous les autres grands secteurs d’activités régionaux, qui le voudront, au sein de la coopérative, de sorte que cette unité de production, devienne leur unité industrielle de fourniture. - Proposer un système de dons et de préachats ouvert à tous les acteurs et citoyens qui le désirent, et ainsi produire du matériel dont la vocation, sera de venir en aide aux publics socialement fragiles ici, ou dans des pays moins développés dans lesquels des populations sont exposées.
NB: sur leur page FB, quelques clients se plaignent dans leurs commentaires de la lenteur de livraison des masques. Donc peut-être à éviter, pour le moment, s'il s'agit de commandes d'extrême urgence.
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L’ambition de RAILCOOP est de redonner du sens à la mobilité ferroviaire en impliquant citoyens, cheminots, entreprises et collectivités autour d’une même mission : développer une offre de transport ferroviaire innovante et adaptée aux besoins de tous les territoires. Concrètement, Railcoop fait rouler des trains de marchandises depuis novembre 2021 et lancera son premier service voyageurs en décembre 2022. Première coopérative ferroviaire en France, Railcoop permet de porter un autre regard sur le train et participe ainsi à l’émergence de nouveaux modèles économiques et de nouvelles solutions technologiques.
Railcoop, c’est une offre de services complémentaire au service public et qui s’inscrit dans le cadre des services librement organisés. Concrètement, Railcoop fera rouler des trains de passagers et de marchandises sans subvention publique. Elle assurera des services grandes lignes nationales et internationales, de jour comme de nuit ainsi que des dessertes locales utiles aux territoires.
5 bonnes raisons de rejoindre Railcoop La complémentarité avec le service public Notre objectif est de renforcer l’usage du train dans sa globalité. Nous ne nous inscrivons donc pas en concurrence avec les services organisés par les autorités organisatrices de transport, mais nous fournissons des services complémentaires qui ne sont pas, ne sont plus ou ne sont que partiellement fournis dans le cadre du service public.
L’égalité des territoires face à la mobilité Le développement d’une offre ferroviaire nouvelle doit permettre de renforcer le maillage des territoires, c’est-à-dire les connexions directes entre territoires, et non une centralisation de l’offre autour de métropoles, afin de contribuer au désenclavement des territoires.
La garantie de conditions de travail dignes La recherche de nouveaux modèles économiques pour la desserte ferroviaire de territoires ne doit pas se faire au détriment des conditions de travail des salariés. Grâce à son statut coopératif, les salariés de Railcoop sont directement impliqués, au côté des usagers, dans la définition de nouveaux services qui respecte les besoins de chacun.
La préservation de l’environnement Complémentaire des mobilités douces et consommant jusqu’à 12 fois moins d’énergie à masse égale que le transport routier, le transport ferroviaire est un maillon essentiel de la transition écologique en cours. Mais des progrès peuvent encore être accomplis, Railcoop s’engage donc à innover pour réduire encore plus l’empreinte écologique du transport ferroviaire.
Une gouvernance démocratique et transparente 1 personne = 1 voix. Quel que soit le niveau d’engagement dans le projet, l’opinion de chacun des membres est respectée. Concrètement, toutes les décisions des organes de direction de Railcoop sont publiques et chaque membre de Railcoop peut consulter à tout moment les comptes.
Opération carte-cadeau Du 1er décembre au 15 janvier, offrez à vos proches des parts sociales de Railcoop (1 part = 100 €), afin que le train de demain soit leur train ! > CLIQUER ICI.