22/06/2024

Braderie à Publico

Samedi 29 et dimanche 30 juin 2024
De 11h à 19h
Grande braderie de livres et de disques
à la librairie Publico, 145 rue Amelot, Paris 11e.

18/06/2024

Déjouer les JO

« Derrière le spectacle, le dossier de la revue SILENCE (été 2024) montre en quoi les jeux Olympiques et Paralympiques sont avant tout une vitrine de l’armement, de l’écologie libérale, du sport élitiste et compétitif. Les promoteurs des Jeux sont sourds aux revendications sociales et populaires. Alors de cette opposition gronde les résistances. Vélorutions, JO de l’alimentation, pratiques sportives inclusives et mobilisations fleurissent ici et là. Alors qui est prêt·e à se retourner contre les arènes brutales des jeux Olympiques et Paralympiques ? »

> En savoir plus sur ce numéro de SILENCE.

De la yourte à la cabane : prendre la clé des champs

Comment les modes de vie alternatifs ruraux constituent-ils un contrepoint à la modernité capitaliste ? 

Émission de radio de France Culture, avec :
Geneviève Pruvost,
sociologue des modes de vie écologiques, du genre, du travail et de l’éco-féminisme,
et Sylvia Amar, historienne de l’art et de l’architecture contemporaine.

ARTICLE de présentation : «Yourtes, cabanes, dômes géodésiques… De l’habitat léger aux constructions plus pérennes des écovillages, l'habitat alternatif connaît un certain succès depuis les années 1970, sans qu’il soit possible d’en estimer l’ampleur. Sylvia Amar nous rappelle "après avoir connu une apogée aux Etats Unis puis une certaine désaffection, le mouvement des écovillages revient au Danemark en 1990. Un couple, Robert et Diane Gilman, commande une étude à des chercheurs sur le concept d’écovillages. Ils donnent en 1995 à Findhorn la première conférence internationale sur le concept d’écovillage. Leur approche consiste à mettre en avant une volonté de rupture avec la société, à faire sortir d’un mode de vie polluant et stressant. Ils mettent moins en avant le message politique des années 1970 pour remettre au premier plan de leur action l’idée de communauté et ne se positionnent pas comme anticapitalistes. Malgré tout, ils promeuvent un modèle de simplicité volontaire et de décroissance".

À travers ces autres façons d'habiter et de construire, alternatifs et néo-ruraux retrouvent un lien direct avec la nature. Face à une société de consommation qui conduit à la disparition du travail de subsistance, les populations alternatives souhaitent retrouver leur autonomie en privilégiant les circuits courts et le lien à la terre.

Elles ne vivent néanmoins pas en autarcie, prisant le troc et l´échange de connaissances et dynamisant l’économie des territoires où elles sont implantées. Geneviève Pruvost nous explique "il faut sortir de l’idée selon laquelle les sociétés paysannes de subsistance seraient misérables, au motif qu’on devrait mesurer leur réussite au regard de critères quantitatifs. Les critères de pauvreté ne rendent pas compte du réel niveau de vie des alternatifs, car ils analysent la richesse en terme de possession, pas en terme de nature. Le mode de vie alternatif est un mode de vie de subsistance, mais avant tout d’abondance et de redistribution. Dans la partie ethno-comptabilité de mon ouvrage, on voit que Florian et Myriam vivent dans leur yourte comme des paysans. Je souhaitais renverser l’image d’écolos bobos et menant le complet inventaire de leurs ressources, pour voir comment ils joignaient les deux bouts. Ils n’ont pas d’autres ressources que la vente de leur pain, des œufs d’une cinquantaine de poules, des agneaux et de veaux".

Qu'ils vivent dans les écovillages, nés dans les années 1990 dans le sillage des communautés intentionnelles et néo-hippies des années 1970, ou dans des habitats individuels, les alternatifs rencontrent aujourd´hui encore de nombreux obstacles. Plan Local d'Urbanisme contraignant, répression, difficile accès à la terre… Les défis restent nombreux pour que de nouvelles formes d’habitat puissent éclore.

> Article et émission de France Culture du 18 juin 2024 lisible et écoutable ICI.

26/05/2024

Petit salon du livre politique 2024

 

 

 

 

 

 

 

 

 Au Lieu-Dit, 6 rue Sorbier, Paris 20e. Entrée libre.

Ce salon réunit une vingtaine d’éditeurs qui tous, quelle que soit leur taille, consacrent une partie importante de leur catalogue à « la politique », c’est-à-dire à la critique de l’ordre existant et aux moyens d’en sortir. Histoire, sociologie, philosophie, ethnographie, la plupart des disciplines qu’on regroupe sous le nom bizarre de « sciences humaines » y sont représentées. Peu d’ouvrages académiques, davantage de livres subversifs. Il y aura au Lieu-Dit, comme chaque année, des débats, des rencontres, et surtout une atmosphère amicale qui fait de ce salon un événement qui ne ressemble à rien de ce que ce mot recouvre, en général.

Deux jours de rencontres, d’échanges et de convivialité !
Avec notamment : Agone, Amsterdam, Éditions Anamosa, Éditions Entremonde, Eterotopia France, La Dispute, La fabrique, La Tempête, Le Détour, Le passager clandestin, Les éditions du Croquant, les éditions sociales, Les liens qui libèrent, Libertalia, Raisons d’agir, et Zones...

Les débats de cette édition :
- Samedi 1er juin à 17h
Antisémitisme et la guerre coloniale en Palestine
Avec Alain Gresh et Simon Assoun.
- Dimanche 2 juin à 17h
Aimé Césaire « Nul ne colonise innocemment, nul ne colonise impunément ».
Décolonisation de la Kanaky. Avec Françoise Vergès.

10/03/2024

"Ils inventent un monde écologique"

Présentation de l’éditeur : Et si on pouvait faire autrement ? Et s’il y avait une alternative ? Et si l’espoir était la solution réaliste ? Alors que le monde semble se dérégler et la folie destructrice l’emporter, voici douze histoires enthousiasmantes, douze reportages qui montrent qu’un autre monde est possible. Les journalistes ont parcouru la France à la rencontre de héros… Ces héros, ils sont comme vous et nous : des femmes bâtissent des maisons en terre crue, des paysans mettent en oeuvre la Sécurité sociale alimentaire, des anarchistes sauvent des animaux, des ruraux inventent la voiture de l’avenir, une famille vit joyeusement en émettant très peu de carbone… Autant d’histoires de gens qui ont décidé, un jour, qu’ils pouvaient changer le monde. À condition de ne pas se contenter de « cultiver son jardin », mais de s’engager dans les luttes de l’époque. C’est réjouissant, c’est encourageant, et ça donne des idées pour vivre autrement.

Par l’équipe de Reporterre, qui vit elle-même une histoire qui change le monde : sans actionnaire, sans publicité, en accès libre, financé par les dons des lectrices et des lecteurs.

Editions du Seuil, 112 pages, 12,90 euros. Parution : 1er mars 2024.
Sur la page de l'éditeur, possibilité de télécharger un extrait du livre.

14/01/2024

Expo "Bérurier Noir" à la BNF

"Même pas mort !
Les archives
de Bérurier Noir"

Du 27 février au 8 avril 2024
BNF François-Mitterrand

Avec une exposition consacrée à Bérurier Noir (1983-1989), groupe phare de la scène musicale des années 1980, la BnF met à l’honneur les premières archives du mouvement punk français à entrer dans les fonds d’une institution publique grâce au don de deux membres du groupe, Fanfan (François Guillemot) et mastO (Thomas Heuer).

À travers une centaine de pièces, carnets de notes, photographies, vidéos, accessoires de scène, affiches, fanzines…, illustrant le parcours de ce groupe de musique engagé, se battant pour son indépendance, cette exposition propose de revenir sur la création de la scène rock alternatif en France. Ces archives seront accessibles sur Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF, à partir du printemps 2024. 

Influencés par la vague punk qui déferle en France à la fin des années 1970, Fanfan et Loran fondent Bérurier Noir en 1983 dans les squats du XXe arrondissement. En marge de l’industrie musicale, les membres du groupe prennent en main l’ensemble de la chaîne de production ainsi que l’identité visuelle de Bérurier Noir. Le groupe est remarqué pour ses concerts proches de la performance et du spectacle. Grimés de masques de théâtre chinois, de nez de cochon et autres masques à gaz présentés dans le cadre de cette exposition, ils déploient sur scène tout un univers singulier où se mêlent un joyeux « troupeau d’rock » composé d’acrobates, choristes et cracheurs de feu, restitué grâce aux nombreuses photographies et vidéos d’époque.

L’ambiance festive déployée sur scène ne masque pas la gravité des sujets abordés, reflets des préoccupations de la jeunesse d’alors. Le groupe incite ses auditeurs à une certaine prise de conscience, comme en témoignent les affiches de concerts contre le racisme et les violences policières, ou les disques de soutien à des causes diverses (opération Sampan en faveur des boat people par exemple). Il encourage la jeunesse à bâtir une société fondée sur de nouvelles valeurs libertaires, égalitaires et solidaires.

L’exposition invite le spectateur à découvrir comment les membres de Bérurier Noir, armés simplement de ciseaux et de tubes de colle, de masques et de nez rouges, de sons de guitares saturés, d’huile de coude, recourent à la provocation, à l’insoumission autant qu’à la solidarité, et luttent contre les modèles dominants pour proposer une autre voie qui transforme la violence ambiante en énergie créatrice, résumée par la maxime bérurière : « Tant qu’il y a du noir y’a de l’espoir ! »

> La page de l'exposition BNF Bérurier Noir.

07/01/2024

Une sacrée nanarchiste !

Leah Feldman
Le compte X-Twitter Working Class History met en avant, aujourd'hui 7 janvier, LEAH FELDMAN.

WIKIPEDIA : Leah Feldman (1898-1993), également connue sous le nom de Leah Downes, était une ouvrière anarchiste du vêtement née à Odessa qui, pendant la majeure partie de sa vie, résida à Londres. Feldman a été active dans le mouvement anarchiste pendant près de 80 ans et, vers la fin de sa vie, elle a été le dernier lien vivant du mouvement anarchiste britannique avec la révolution russe, l'Armée insurrectionnelle révolutionnaire d'Ukraine et le mouvement anarchiste juif d'avant la Première Guerre mondiale.

Feldman est née dans une famille juive à Odessa en septembre 1898. Puis sa famille a déménagé à Varsovie, en Pologne. A 12 ans, elle y rejoint un club socialiste. En 1913, elle déménage en Angleterre avec quelques proches, contre la volonté de sa mère. Elle y travaillercomme fourreuse et croise pour la première fois le mouvement anarchiste. Elle commence à fréquenter une école du dimanche au Jubilee Street Anarchist Club. Elle participe au syndicalisme en langue yiddish, qui était actif dans l'Est de Londres.

En mai 1917, comme de nombreux anarchistes juifs russes et d’Europe de l’Est en Grande-Bretagne, Leah s’installe en Russie pour prendre part à la révolution. Elle rencontre le théoricien libertaire Kropotkine et, en mai 1921, assiste à ses funérailles. Alors que certains anarchistes occidentaux se tournaient vers le bolchevisme, Feldman critique farouchement le nouveau gouvernement russe et lui resta opposée durant toute sa vie. Leah Feldman s'est rendue en Ukraine pour participer au mouvement makhnoviste, travaillant comme couturière pendant la guerre civile.

En 1927, elle voyage à Berlin, puis vit à Paris pendant un an avant de retourner à Londres en 1928. Elle a continué à travailler comme ouvrière du vêtement, mais a trouvé alors le mouvement anarchiste anglais déprimant et trop en retrait. Elle part quatre ans en Palestine dans les années 1930, puis revient à Londres en 1936 où elle a soutient activement le mouvement anarchiste lors de la révolution espagnole. 

Leah Feldman a été active dans les différentes campagnes en solidarité au mouvement anarchiste mondial (Sacco et Vanzetti, Croix-Noire, révolution espagnole, marches antinucléaires des années 1960, Angry Brigade...). Dans la soixantaine, elle s'est rendue à Varsovie pour tenter de retrouver ses proches, qui avaient tous péri. Elle est décédée à Londres le 3 janvier 1993 à l'âge de 94 ans.

On peut découvrir son album photo personnel sur le site de la Kate Sharpley Library.

Ici, avec Giovanna Berneri, épouse de Camillo Berneri, pédagogue et militante anarchiste, rédactrice de la revue italienne Volontà, en 1955.

26/12/2023

Ça fait du bien !

Sorti au printemps dernier, le hors-série n°16 de "Socialter" : Manuel d'autodéfense intellectuelle (180 pages) est aussi indispensable et toujours disponible, notamment sur le site de la revue Socialter.
Un cadeau pour bien commencer l'année !

> LIRE L’ÉDITO de François Bégaudeau, rédac chef de ce numéro spécial.

24/12/2023

Détournements en BD

BANDES DÉTOURNÉES est une maison d'édition, spécialisée dans l'humour, le détournement, le gauchisme, l'écologie, et... l'étude mycologique des forêts tempérées d'Europe 😀.

Pour découvrir leurs publications et leurs projets, c'est par ICI - Bandes détournées.
OU sur Facebook : https://www.facebook.com/bandesdetournees


Hé patron ! Pour une révolution dans l’entreprise

D'Isabelle Ferreras, Team Endicott, Miranda Richmond Mouillot. Illustré par Dave Hackett 

Présentation de l'éditeur : Dans la vie de tous les jours, nous sommes censés librement tout prendre en main : nos carrières, nos relations, notre alimentation... C’est une toute autre expérience dans le monde de l’entreprise. Les entreprises nous promettent du changement, de l’amélioration, du progrès… mais qui y détient le pouvoir de décider ? Que l’on travaille pour elles ou qu’elles travaillent pour nous, les entreprises – et plus précisément leurs dirigeants et leurs actionnaires – prennent des décisions qui nous touchent à chaque moment de notre vie… sans nous demander notre avis. Leur pouvoir est immense alors que notre statut de citoyen s’arrête aux portes de l’entreprise. Est-ce que cela nous convient vraiment ? Il est clair que non. Alors, que faire ? L’enjeu de ce livre est que la démocratie s’exerce bel et bien dans les entreprises. Cette BD prend appui sur les réflexions collectives d’un groupe de chercheuses et de chercheurs...
Editions du Seuil, 416 p., 33 €. Sorti en septembre 2023.

15/12/2023

"C'est juste ?"

Un cahier d’activités critiques,
de Fred Sochard et Ernest London.

Plutôt que d’énoncer des vérités définitives, ce « cahier d’activités critiques » propose de soumettre au calcul de chacun·e quelques grands problèmes de notre époque, afin d’en prendre pleinement la mesure.
On nous répète que de nombreuses espèces chaque jour disparaissent, que les inégalités augmentent, que des solutions existent. Mais tout ceci reste terriblement abstrait tant que rien n’a été éprouvé par l’expérimentation, pour éviter, peut-être, de devoir l’être un jour par l’expérience. En donnant à résoudre ces quelques exercices, il s’agit aussi de donner à voir en quoi ils sont des problèmes et méritent d’être véritablement résolus.

Fred Sochard est illustrateur jeunesse. Il travaille très régulièrement avec Rue du monde, Payot, Flammarion Jeunesse et les éditions du Détour.
Ernest London est rédacteur du blog Bibliothèque Fahrenheit 451 et chroniqueur pour Le Monde diplomatique, Alternative libertaire, Ballast, Lundi matin, Chroniques noir et rouge.

22/11/2023

Braderie Noir et Rouge

02/08/2023

"Une histoire de l'anarchisme", part.3

 

Ces mercredis 2 et 9 août à 20h30 sur LCP.
Et en replay sur lcp.fr et YouTube.

« Moribond au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'anarchisme renaît peu à
peu de ses cendres et finit par réoccuper, au cœur des années 60, le devant de la
scène grâce aux révoltes ludiques et libertaires menées partout par la jeunesse. ».

14/07/2023

Remember

> La fiche Wikipedia de Fanny Baron.

Le , elle fait partie des neuf personnes fusillées dans les caves de la prison de la Tcheka à Moscou.

01/07/2023

Vient de sortir

LIP
“LIP : des héros ordinaires”
« Récit de l'occupation et de la mise en autogestion de l'usine horlogère Lip de Besançon par ses ouvriers d'avril 1973 à mars 1974. 329 jours de lutte racontés à travers le parcours de l'une d'entre eux, Solange, d'abord réticente puis partie prenante de l'aventure... »

Editions Dargaud, 168 p., 9,50 euros.
Réédition en format poche du livre sorti en 2014.
Autogestion BD 

16/06/2023

On cause (et on lit) politique ?

Petit salon du livre politique, 
au Lieu-dit, à Paris, 
les 17 et 18 juin
De 14h à 20h.

Deux jours de rencontres, d’échanges et de convivialité.
Avec notamment :
Agone, Amsterdam, Editions Divergences, Eterotopia France, La Dispute, La fabrique, La Tempête, Le Détour, Les éditions du Croquant, les éditions sociales, Les liens qui libèrent, Libertalia, Lux, Monte-en-l’air (Librairie), Raisons d’agir, Zones...

LES DEBATS :

Samedi 17 juin à 17h
La violence judiciaire – La justice et la répression de l’action politique
Avec Raphaël kempf et Aïnoha Pascual

Dimanche 18 juin à 17h

Comment combattre vraiment l’extrême droite et la menace fasciste
Avec Ludivine Bantigny, Edwy Plenel

Ce salon réunit une vingtaine d’éditeurs qui tous, quelle que soit leur taille, consacrent une partie importante de leur catalogue à « la politique », c’est-à-dire à la critique de l’ordre existant et aux moyens d’en sortir. Histoire, sociologie, philosophie, ethnographie, la plupart des disciplines qu’on regroupe sous le nom bizarre de « sciences humaines » y sont représentées. Peu d’ouvrages académiques, davantage de livres subversifs (pour éviter de les appeler « militants » ou « engagés ».)
Il y aura au Lieu-Dit comme chaque année, des débats, des rencontres, et surtout une atmosphère amicale qui fait de ce salon un événement qui ne ressemble à rien de ce que ce mot recouvre, en général. Entrée libre.
Lieu-dit, 6, rue Sorbier, Paris 20e.

24/05/2023

"Ni dieu ni maître, une histoire de l'anarchisme", 3e partie

 

Troisième volet de "Ni Dieu ni maître, une histoire de l'anarchisme", de Tancrède Ramonet: « Des fleurs et des pavés (1945-1968) » raconte comment, l'anarchisme, moribond au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, renaît lentement de ses cendres, pour incarner dans l'année 1968 à la fois un espoir et une menace, de San Francisco à Paris et de Tokyo à Mexico.

Si YouTube vous empêche de regarder cette vidéo depuis notre site, vous pouvez aller directement sur : https://www.youtube.com/watch?v=95X9t-smwns

10/04/2023

15 avril - Paris

Samedi 15 avril 2023, à partir de 13 heures
PAS UN SUR CENT : HISTOIRE(S) DES ANARCHISTES

La librairie Quilombo organise toute une journée consacrée à l’histoire de l’anarchisme.
Au programme : salon du livre d’occasion, visite, débats, banquet et projection.
AVEC Anne Steiner, Patrick Chastenet, Marianne Enckell, Tancrède Ramonet, Claire Auzias, Frank Mintz...
Quilombo, 23, rue Voltaire, Paris 11e.

Pas 1 sur 100

18/02/2023

Caisse de grève 2023

greve

Cliquer sur l'affiche ci-dessus pour accéder à la Caisse de grève.

08/12/2022

Fête d'hiver à Montreuil

Montreuil

Montreuil (93)
Samedi 17 décembre, à partir de 14h,
le collectif la Parole Errante Demain invite grand-e-s et petit-e-s à une fête d'hiver
Entrée à prix libres

La librairie MicheleFirk proposera une braderie à prix libre.
Salon du livre et revues avec La Maison des Écritures et des Revues, JefKlak, Panthère Première, les éd. Nous, Niet Editions, l'Oie de Cravan, éd. Entremonde, les cahiers Armand Gatti, les éds de la Parole Errante, la revue Z, PdRevue, Zélium, Femmes Photographes, SoleilSans... + Buvette, crêpes, tournoi de ping-pong, bal à 20h30, concert de Kick et Flûte à 22h30...

9, rue François Debergue, Montreuil
(M° Croix de Chavaux, sortie Place Jacques Duclos - ligne 9)
.

07/12/2022

Le nouveau Vaneigem

Vaneigem
“Retour à la vie”, de Raoul Vaneigem

Présentation par l'éditeur : Dans ce pamphlet, écrit en réaction aux récents abus de la domination étatique et marchande, tels qu’ils ont eu notamment lieu lors de la crise sanitaire, Raoul Vaneigem persiste et signe : le capitalisme est par essence mortifère en ce qu’il bride les passions, confine les corps et racornit les esprits. Mais une autre voie s’ouvre à l’humanité pourvu qu’elle renverse un système aussi vérolé qu’à à bout de souffle, et qu’elle se débarrasse de ses mornes profiteurs : gestionnaires, technocrates et autres politicards. C’est ce qu’il nomme la lutte pour un retour à la vie, mettant fin « au calcul égoïste et à la servitude qui ont fait de la Terre une vallée de larmes ». Car « la vie ne dit jamais de dernier mot ».

Raoul Vaneigem, né en Belgique en 1934, a été l’un des membres les plus connus de l’Internationale situationniste. Il a publié en 1967 le Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations, manifeste subversif qui en appelle à une « révolution de la vie quotidienne » et qui a eu une influence primordiale sur l’expression rebelle en Mai 68 et dans les années qui suivirent. Il a publié depuis plus d’une cinquantaine de livres, consacrés notamment aux hérésies, au surréalisme et, plus généralement à la critique de la société marchande.
Éditions de l’Insomniaque, 64 p., 8 €. Sorti en octobre 2022.