24/09/2018

La liberté d'expression en question

"Free Speech, Parler sans peur"
Documentaire de Tarquin Ramsay

En salles depuis le 5 septembre
« L'Homme peut-il vraiment être libre sans une totale liberté d'expression ? Est-elle l'oxygène de notre société ? Le film va au cœur de ce qu'est réellement la liberté d'expression et de son impact sur notre quotidien. Julian Assange, Jacob Appelbaum, Sarah Harrison, Jude Law, Jérémie Zimmermann (la Quadrature du Net) évoquent les enjeux et l'importance de ce droit fondamental fortement remis en question aujourd'hui, notamment en Occident. Sans cette liberté essentielle, il n'y en a pas d'autres possibles. »
Film


INTERVIEW DU REALISATEUR (extrait)
Qu’avez-vous appris de fondamental lors de ces différents entretiens ? 
Tarquin Ramsay : J’ai appris l’importance de la liberté d’expression, et plus largement la communication comme base de nos démocraties - notamment avec Julian Assange. C’est être un esclave que de ne pouvoir s’exprimer. La capacité de communiquer est la pierre angulaire de toute société. Dans ce film, nous argumentons que chaque loi, chaque constitution, chaque droit de l’homme et toutes les conversations fleurissent parce que nous avons la capacité de communiquer. Si vous placez une limite à la communication, alors vous placez une limite chaotique et destructrice encore plus grande sur le reste de la société. La liberté est l’oxygène de notre société. Sans elle, pouvons-nous être pleinement humains ?

Une autre idée tirée de ces entrevues est l’idée que nous prenons pour acquis la liberté d’expression en Occident. La plupart des gens ne veulent pas vraiment que leur concitoyens aient la liberté de parole. Ils veulent juste que les autres aient la liberté de dire ce qu’ils veulent bien entendre. Nous semblons créer un précédent actif en écartant tous ceux qui cherchent à offenser, ou à critiquer. Nous devons contester les idéaux racistes, mais la capacité de les contester vient en les écoutant au préalable. Cette composante de la liberté d’expression est souvent sousestimée - la capacité d’écoute. Descartes disait “Comment pouvonsnous interroger quelque chose sans l’écouter en premier lieu ?”. Cette compréhension est cruciale.

> Pour en savoir plus, connaître les salles de cinéma qui diffusent le film, voir d'autres extraits...

22/09/2018

Au sommaire de Siné Mensuel de septembre

septembre 2018
Siné Mensuel n°78 – septembre 2018
« Dix ans de Siné Mensuel, ça se fête. Et en fanfare ! Pour l’occasion, Macron, admirateur sans bornes de notre mensuel mal élevé, si, si, nous a donné une interview exclusive, si, si ! Mais le personnage le plus important de ces dix années de bonheur est bien plus qu’un président. Celui qui permet d’exister, de continuer à chier dans les bégonias, de "faire mal et ça fait du bien", c’est vous, lecteurs. Fidèles, drôles, complices, grandes gueules, critiques. Dans les morceaux choisis de la tonne de courrier reçu pour l’occasion, un constat partagé par tous : on lit dans le mensuel ce qu’on ne trouve pas ailleurs. À preuve, dans ce numéro, deux enquêtes qui brisent l’omerta médiatique – versant visible de la fausse liberté de la presse racontée par l’historien Stéphane Mazurier : le bilan désastreux d’un voyage officiel de Macron en Bretagne. Deuxième sujet : Iran. Le silence pesant sur une tentative d’attentat en France. Et toujours des dessins, des coups de boule, des chroniques et papiers qui dégomment tous azimuts. »

21/09/2018

Il est grand temps de changer



Impressionnante intervention de l'astrophysicien Aurélien Barrau sur l'urgence climatique au Climax festival 2018, à Bordeaux. Il est à l’origine de la tribune signée par 200 personnalités dans Le Monde appelant les politiques à faire face au changement climatique.

Et encore une vidéo, car on s'en lasse pas. Même si ça fait parfois un peu doublon.

19/09/2018

Siné Mensuel, spécial 10 ans

18/09/2018

Festival America

Du 20 au 23 septembre, à Vincennes (94)
Expositions, projections, débats avec des délégué.e.s autochtones des Amériques 
Dans le cadre des célébrations de ses 40 ans de solidarité avec les peuples autochtones des Amériques, le CSIA-Nitassinan participera et sera partenaire de la 9e édition du Festival America.

EXPOSITIONS
• "La Résistance est l’Existence / ReZistance is Existence"
L'exposition rassemble des œuvres d’artistes amérindiens et chicanos (peintures, dessins, photographies, sculptures, affiches) nées de la lutte contre la construction de l’oléoduc Dakota Access Pipeline (DAPL) par Energy Transfer Partners dans la réserve sioux de Standing Rock (Dakota du Nord). Suspendue par Barack Obama, celle-ci a finalement été relancée et achevée après l’investiture de Donald Trump en janvier 2017.
Articulée autour de trois axes, « L’Union fait la Force », « Protéger le Sacré » et « Ouvrir la Voix », l’exposition présente des œuvres qui promeuvent plus largement des revendications écologiques et politiques visant à conserver dans le sol les énergies fossiles et à lutter contre l’ensemble des projets extractifs qui conduisent à la destruction de l’écosystème et ont des conséquences, en premier lieu, sur les communautés autochtones.
Jusqu'au 23 septembre. Galerie Artedomus, 74, rue de Montreuil, Vincennes.

"Standing Rock", par le photographe Zen Lefort
Autour de l’Hôtel de Ville de Vincennes.

DÉBATS EN PRÉSENCE D'INVITÉS AMÉRINDIENS
• "Canada, Premières Nations #1 : Une histoire douloureuse"
Samedi 22 septembre, de 14 à 15h.
"Canada, Premières Nations #2 : Le renouveau"
Samedi 22 septembre, de 18 à 19h30.
"Le Canada et l’environnement"
Dimanche 23 septembre, de 12 à 13h. 
Cœur de ville - Auditorium Jean-Pierre Miquel,
98, rue de Fontenay, Vincennes.

PROJECTION DU FILM "BLACK INDIANS"
Documentaire de Jo Béranger, Hugues Poulain et Edith Patrouilleau
(En salles le 31 octobre)
Avant-première le 22 septembre, de 11 à 13h.
Espace Sorano - Théâtre,
16, rue Charles Pathé, Vincennes.



Les BLACK INDIANS... ce sont des habitants des quartiers de la Nouvelle-Orléans, noirs américains qui se regroupent en tribus, fabriquent de superbes costumes, et défilent dans les rues tels des anges africains déguisés en indiens de rêve en affirmant à la face du monde la fierté, la beauté, et l'humanité de leurs communautés.

Le film rend hommage aux esprits indiens de la terre d'Amérique comme le font les Big Chiefs des tribus que nous suivons tout au long du film. Musical et dansé, joyeux, Black Indians nous fait remonter jusqu’aux racines du call and response, forme musicale qui est la dernière tradition vivante de la culture africaine et l’une des sources du jazz…

> EN SAVOIR PLUS sur le programme proposé par CSIA-Nitassina.
> Programme complet du Festival America.

17/09/2018

Marche pour la forêt

 En septembre et octobre
Marche pour la forêt

Pour défendre les forêts publiques
Pour qu'à l'avenir, elles continuent : 

    > de protéger notre eau, notre climat, nos paysages et la biodiversité,
    > de nous protéger contre les risques naturels ...
    > de nous accueillir gratuitement tous les jours
    > d'approvisionner la filière bois et ses 400 000 emplois

Parce qu'elles sont aujourd'hui menacées 
par les décisions de la direction de l'Office national des forêts (ONF) 
et du ministère de l'Agriculture.
Ces décisions conduisent :
    > à privatiser la gestion des forêts publiques
    > à réduire leur protection et l'accueil des citoyens
    > à transformer ces forêts en usines à bois
    > à les mettre au seul service des lobbies financiers

C'est pourquoi les personnels de l'ONF, regroupés en intersyndicale, ont décidé d'alerter l'ensemble des citoyens en organisant cette Marche pour la forêt.

4 parcours :
    Mulhouse-Tronçais / Perpignan-Tronçais
    Strasbourg-Tronçais / Valence-Tronçais

Fin de la Marche, le 25 octobre,
à SAINT-BONNET-TRONCAIS (03-Allier) 
avec un Grand Rassemblement pour la forêt,
toute la journée.

16/09/2018

Se battre jusqu'au bout

"Continental, Air France, Goodyear.
Quand la base se rebelle"
Un récit documentaire en deux parties.

1. Violence physique et violence sociale


2. La bataille judiciaire

10/09/2018

Autour de l'autogestion

Conférence-rencontre autour de 
"De l’autogestion. Théories et pratiques". 
Avec Frédéric Siméon et Raphaël Romnée
 (co-auteurs et coordinateurs de l’ouvrage collectif éponyme).
Samedi 15 septembre
Bibliothèque municipale Marguerite Audoux
10, rue Portefoin, Paris 3e.

09/09/2018

Le 15 septembre, c'est le grand ménage !

 Pour connaître les lieux (dans toute la France) qui feront l'objet
 de nettoyages citoyens, cliquer sur l'affiche ci-dessus.
Chacun peut également en proposer
et inviter les gens à les rejoindre.

07/09/2018

Les fleurs de la résistance


Et une chtite chanson pour ambiancer les Marches pour le climat du 8 septembre..
"Les fleurs de la résistance" par Kalune
(il sera présent le 8, place de l'Hôtel de ville, à Paris, 15h).

05/09/2018

Marche pour le climat

Le 8 septembre
Marches et actions
pour le climat
dans le monde entier

Amiens : https://www.facebook.com/events/256128855107333/
Avignon : https://www.facebook.com/events/534882843601613/
Bordeaux : https://www.facebook.com/events/281734615764384/
Caen : https://www.facebook.com/events/2079182365730999/
Chamonix : https://www.facebook.com/events/1902536963388996
Clermont : https://www.facebook.com/events/624481937946033/
Grenoble : https://www.facebook.com/events/2194936327498260/
Lille : https://www.facebook.com/events/1703566959769913/
Lyon : https://www.facebook.com/events/245639469488496/
Marseille : https://www.facebook.com/events/1904789239587932/
Metz : https://www.facebook.com/events/333878883852346/
Montpellier : https://www.facebook.com/events/2142385592669501/
Nantes : https://www.facebook.com/events/845895368867592/
Orléans : https://www.facebook.com/events/523325278081042/
Paris : https://www.facebook.com/events/1911533922247320/
Rennes : https://www.facebook.com/events/313910046037437/
Rouen : https://www.facebook.com/events/1101422703371673/
Strasbourg : https://www.facebook.com/events/2006922556229716/
Toulouse : https://www.facebook.com/events/966124940238479/

 
D'autres villes se mobilisent aussi,
renseignez-vous sur les sites ci-dessus. 

04/09/2018

L'anarchisme, de retour ?

"Action directe, autonomie, autogestion.
Au-delà des luttes : l’anarchisme",
de Carlos Taibo


Présentation : « Carlos Taibo retrace les grandes lignes de l’anarchisme, afin qu’on puisse (ré)ancrer les luttes et mouvements sociaux actuels, leurs valeurs et leurs pratiques dans la longue histoire du mouvement libertaire – parce que l’action directe, l’autonomie ou l’autogestion ne viennent pas de nulle part.

Il ne s’agit pas d’un bréviaire, d’un catéchisme, d’une boîte à outils qui contiendrait tous les éléments de LA solution, comme s’il suffisait de rendre la théorie anarchiste accessible pour qu’elle soit effective. Le processus est plus complexe, il faut que l’idée mûrisse en chacun. C’est ce qu’a compris Carlos Taibo, infatigable propagandiste de l’anarchisme. L’auteur part ici de ce qu’il a sous les yeux : la deuxième décennie du XXe et le début du XXIe siècle ont en effet vu dans les mouvements sociaux une résurgence des pratiques anarchistes, spontanées, éparses (des Indignados espagnols à la place Syntagma à Athènes, du Occupy nord-américain au Nuit debout du printemps 2016).

Action directe, autonomie, autogestion. Au-delà des luttes : l’anarchisme n’est pas un livre d’histoire, c’est plutôt un rappel des faits, des débats et des positions libertaires (de l’État à la lutte des classes, du féminisme à l’écologie, etc.) pour que ces mouvements aillent plus loin : en effet, privés de base, pas moyen de se mettre debout.

Carlos Taibo est professeur de sciences politiques à l’Université autonome de Madrid. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages sur l’anarchisme, les Indignados, la décroissance, la crise, la Russie... Le présent ouvrage, sorti sous le titre Repensar la anarquia en 2013, a déjà été publié dans plus de dix pays. »

Editions CNT-RP, 176 pages, 10 euros. Sortie le 13 septembre.

02/09/2018

Starbucks, une multinationale comme les autres



"Starbucks sans filtre"
 Un reportage de Luc Hermann et Gilles Bovon (2017)

Présentation : « Starbucks a imprimé sa marque verte et blanche aux rues des principales villes du monde, de Seattle, son berceau d'origine, à la côte Est, l'Europe et aujourd'hui la Chine, où une nouvelle enseigne ouvre toutes les quinze heures en moyenne – toutes les deux semaines à New York, dont les quartiers les plus centraux semblent pourtant saturés par le logo à la sirène.

Avec ses quelque 28000 enseignes dans plus de 75 pays et ses quelque 350000 employés, la chaîne américaine de cafés se défend pourtant d'être une multinationale comme les autres. Les produits y sont présentés comme issus à 99 % du commerce équitable, les salariés, comme des "partenaires". Et dans l'Amérique de Trump, elle affiche comme valeurs cardinales la défense de l'environnement, la lutte contre les discriminations et la responsabilité sociale des entreprises.

Comment le petit café alternatif ouvert en 1971 par trois copains amateurs d'expresso est-il devenu, en un demi-siècle, ce géant omniprésent de la mondialisation ? Arrivé comme directeur du marketing en 1981, son PDG aujourd'hui démissionnaire, Howard Schultz, qui a racheté l'affaire en 1986, a accompli un tour de force : transformer un breuvage des plus banals en potion magique.

De Londres à Shanghai, de Tours à Moscou, l'"expérience" Starbucks, synonyme de sophistication et de modernité, draine des foules prêtes à la payer au prix fort – soit 5 euros en moyenne. Luc Hermann et Gilles Bovon ont enquêté une année durant sur trois continents pour comprendre les raisons de ce succès phénoménal, et en révèlent la face cachée. Car le redoutable arsenal marketing de Starbucks, sa rhétorique humaniste comme son positionnement haut de gamme dissimulent une réalité plus amère, elle aussi plus banale.

Des dures conditions de travail aux désillusions d'un petit producteur mexicain, des produits saturés de sucre et de gras à leur contenant non recyclable, des efforts pour contourner les lois fiscales à une politique immobilière prédatrice, Luc Hermann et Gilles Bovon révèlent le cynisme et l'obsession du profit derrière le masque des bons sentiments. Le portrait nuancé, mais sans concession, d'une entreprise emblématique de l'économie contemporaine. »

Disponible en ligne sur Arte.tv jusqu'au 26 octobre.

8 septembre, mobilisation pour le climat

29/08/2018

Rendez-vous pour défendre le bocage

27/08/2018

Souvenirs de bagne

"Forçats" (coffret tome 1 et 2)
BD de Pat Perna et Fabien Bedouel
BD GuyaneTome 1 • Dans l’enfer du bagne
« Guyane française, 1923. La forêt vierge, les serpents venimeux, la chaleur étouffante… et le bagne. L’existence des forçats ne tient qu’à un fil : l’espoir fou de s’évader de cette île du malheur. Au milieu des ténèbres, deux hommes : l’anarchiste Eugène Dieudonné, incarcéré depuis 10 ans pour un crime qu’il n’a pas commis, et le grand reporter Albert Londres, venu "porter la plume dans la plaie" de ce monde inhumain. Leur amitié va changer l’histoire de ce bagne.»

Tome 2 • Le Prix de la liberté
« De retour de Cayenne, Albert Londres engage une lutte sans merci contre le bagne. Dans Le Petit Parisien, il raconte l’horreur de son voyage en Guyane et interpelle le ministre des Colonies. Parallèlement, il poursuit ses investigations pour faire innocenter Eugène Dieudonné, ralliant l’opinion publique à sa cause. Mais le temps presse… À bout de forces et de patience, l’anarchiste ne tiendra plus longtemps sur l’île du malheur. Confronté aux turpitudes journalistiques et aux lenteurs de la justice, Albert Londres devra déployer toute son énergie pour sauver son protégé et changer le cours de l’Histoire. »
Les Arènes, 64 p., 30 €. Sorti en novembre 2017.
Sur le sujet, lire aussi :
• "La vie des Forçats", d'Eugène Dieudonné,
Editions Libertalia (réédition 2014).
• "Au bagne", d'Albert Londres,
Editions Arléa - Poche (2008).
• "L’Homme qui s’évada", d'Albert Londres (1928).
Lisible en ligne sur Wikisource.


"Autour d'une évasion", docu-fiction, de Jacques-Bernard Brunius, 
d'après Cesare Silvagni (1937).



26/08/2018

Des soviets en Irlande


 > Pour en savoir plus.

20/08/2018

Sans foi ni loi

tournée débats
Du 31 août au 7 septembre
Quartier rebelle d'Athènes - Exarcheia en tournée
Projections, rencontres, débats et repas partagés en présence de camarades libertaires et antifascistes venus d’Exarcheia qui ont participé au film L’Amour et la Révolution.

PARTICIPANTS :
GIORGOS (groupe anarchiste Rouvikonas)
Basé au cœur d’Exarcheia et très célèbre en Grèce, ce groupe anarchiste multiplie les actions coup de poing contre tous les pouvoirs depuis plusieurs années et fait souvent la une des journaux télévisés. Malgré la propagande inquiétante contre lui, il bénéficie d’une grande popularité parmi les opprimés et donne une image courageuse et solidaire de l’anarchisme. Beaucoup de ses membres sont également impliqués dans la lutte contre Aube Dorée au centre d’Athènes et dans des initiatives solidaires autogérées.

MIMI (squat de migrants Notara 26)
Premier squat historique de la crise des réfugiés en 2015 au centre d’Athènes, le Notara 26 occupe un immeuble appartenant au ministère du Travail dans le nord-ouest du quartier. En 2016, il a été victime d’une attaque incendiaire fasciste, mais a rapidement été reconstruit. Au total, il a accueilli plus de 6000 migrants de 15 nationalités différentes, dont beaucoup d’enfants, dans l’autogestion, la solidarité et la démocratie directe.

PERSEUS ET KINIMATINI (contre-média Perseus 999)
Contre-média réputé en Grèce et au-delà, Perseus 999 est une chaîne YouTube qui propose un autre regard sur les résistances libertaires et antiautoritaires à Athènes : vidéos au cœur des émeutes, actions antifascistes, musiques rebelles, comptes-rendus d’événements politiques et preuves irréfutables de la répression.

YANNIS YOULOUNTAS, réalisateur
Militant libertaire et antifasciste proche des trois collectifs ci-dessus, initiateur d’actions solidaires et de convois vers Exarcheia, Yannis est aussi l’auteur d’un livre sur le quartier (Exarcheia la noire, aux Éditions Libertaires) et le réalisateur de la trilogie Ne vivons plus comme des esclaves, Je lutte donc je suis et L’Amour et la Révolution. Il diffusera des extraits du troisième film montrant Rouvikonas, Notara 26 et Perseus 999 en action et aidera à la traduction durant les échanges.

19/08/2018

Lucie Baud sur Arte le 24 août


"Mélancolie ouvrière", de Gérard Mordillat

« Lucie Baud (Virginie Ledoyen) est une figure oubliée de la lutte ouvrière. À travers une fiction engagée et émouvante, Gérard Mordillat, s’appuyant sur le travail de l’historienne Michelle Perrot, retrace le destin d’une des premières femmes syndicalistes, féministe avant l’heure.

Née dans une famille de paysans pauvres de la région de Grenoble, Lucie Baud commence à travailler à 12 ans dans une filature de soie. Jeune femme, après avoir perdu son mari prématurément, elle s’engage dans la défense des droits de ses collègues ouvrières, bientôt affermie dans sa détermination par sa rencontre avec le syndicaliste Auda. C’est le début d’un long combat, celui d’une femme seule contre les préjugés de son temps.

Lucie Baud (1870-1913), belle et tragique figure de la lutte ouvrière, serait totalement tombée dans l’oubli si l’historienne Michelle Perrot (Mélancolie ouvrière : “Je suis entrée comme apprentie, j’avais alors douze ans”, Lucie Baud, 1908, Grasset, coll. Héroïnes, 2012. Réédité en 2014 chez Points - Histoire) n’en avait pas retrouvé la trace. Pièce à conviction : un mémoire signé par Lucie Baud elle-même, faisant le récit circonstancié de son combat social.

Tout le travail de Gérard Mordillat (Vive la Sociale) a consisté à donner de la chair à l’engagement de son héroïne, à lui insuffler de l’émotion. Cela passe par la musique de Jean-Claude Petit, fidèle complice du réalisateur, et la place qu’elle accorde aux chansons fredonnées ou chantées par les personnages, qui du Temps des cerises au Va, pensiero, de Verdi, se font les miroirs de leurs sentiments. Cela passe aussi par l’interprétation de Virginie Ledoyen qui, aux côtés d’un Philippe Torreton magistral, prête son regard noir et décidé à cette femme combative et généreuse, incarnant sa tragique destinée avec une intense sobriété. »
AVEC Virginie Ledoyen, Philippe Torreton, François Cluzet, Marc Barbé...

Diffusion sur Arte vendredi 24 août à 20 h 55.
Disponible en ligne du 24/8/2018 au 30/8/2018.


Complément Wikipedia : 
« (...) Lucie Baud fonde en 1902 le Syndicat des ouvriers et ouvrières en soierie du canton de Vizille, dont elle devient secrétaire. Ce syndicat tenta de s'opposer à la diminution des salaires due à la mécanisation des techniques de tissage. En août 1904, elle participe au 6e congrès national de l'industrie textile à Reims. Elle compte parmi les principales animatrices de la grève de Vizille, en 1905, qui dura 104 jours. Les tisseuses de soie protestaient notamment contre des cadences de travail de douze heures par jour. Les apprenties étaient au travail dès l'âge de 12 ans. Les commerçants, d'abord hostiles à ce mouvement, ont ensuite soutenu les quelque 200 grévistes, notamment en les nourrissant. (...) »



> L'histoire de Lucie Baud par LaContreHistoire.

15/08/2018

L'été des Rainbow Gatherings




> Rainbow Family France.
> En savoir plus sur le Rainbow du moment (en Italie? en Allemagne? entre les 2?)

> Rainbow Family sur Wikipedia. 
> Rainbow Gatherings sur Wikipedia.
Extrait : « Un Rainbow Gathering (littéralement rassemblement arc-en-ciel), est une communauté intentionnelle éphémère et autogérée généralement réunie en plein air et cherchant à pratiquer les idéaux de paix, d’amour, d’harmonie, de liberté, en rupture avec le capitalisme et les valeurs des médias de masse et de la société de consommation. Ces communautés se forment et se reforment chaque année en des lieux annoncés à l’avance et dans plusieurs pays à la fois, pour quelques semaines. Les racines de ces événements peuvent être retrouvées dans la contreculture des années 1960 et les mouvements hippies et alternatifs.  (...) »

12/08/2018

L'histoire de l'anarchisme actuellement sur Arte+7


Arte+7 rediffuse le documentaire "Ni Dieu ni maître - Une histoire de l'anarchisme" (2013), de Tancrède Ramonet. Visible en ligne jusqu'au 16 août.

Une radio pour les Biens communs

radio FM

« Libre à Toi, association de loi 1901 fondée en juin 2015, est une plate-forme transmédia d’innovation sociale et d’éducation populaire. C’est une fabrique de Communs. Depuis le 20 novembre 2017, sur décision du Conseil supérieur de l'audiovisuel, l'association édite le service de radio Cause Commune, à Paris et en Île-de-France sur 93.1FM (et sur internet). L’ensemble des contenus, produits sous logiciel libre, est aussi publié sous licence "creative commons".

Radio associative et citoyenne, Cause Commune investit des questions d’actualité ou de société en interaction avec ses auditeurs, relaye les initiatives locales dans les domaines de la protection de l’environnement, de l’économie solidaire et du partage des savoirs et de la culture, tout en ouvrant au questionnement, au débat et à l’échange autour de ces initiatives.

"La voix des possibles" rassemble dans sa grille de programmes les voix pour l’instant disparates des chercheurs et des inventeurs de solutions propres à relever les défis écologiques, techniques, sociaux et économiques du monde d’aujourd’hui. Pour ce faire, sont notamment invités à la rejoindre tous les acteurs du logiciel libre et du numérique, de la culture libre, de la science et de l’éducation, de l’environnement et de la nature qui œuvrent pour le maintien et la sauvegarde des biens communs et pour une société de la connaissance fondée sur le partage. »
> Pour en savoir plus (grille, etc.).
> Le compte Twitter de Cause Commune.