18/01/2017

" Tous les gouvernements mentent"



« Isador Feinstein Stone, alias "I. F." ou "Izzy" Stone (1907-1989) est l’une des figures les plus glorieuses du journalisme américain : farouchement indépendant et engagé à gauche, il a battu en brèche durant des décennies la propagande gouvernementale, dénonçant les abus du maccarthysme comme la ségrégation raciale, la guerre du Viêtnam comme la collusion entre l’industrie et le pouvoir. Au nom de sa devise, "Tous les gouvernements mentent", il défend âprement la liberté et la démocratie promises par la Constitution dans un bulletin hebdomadaire austère et dépourvu de toute publicité. Placé sous son autorité tutélaire, ce documentaire part à la rencontre de ses héritiers dans l’Amérique d’aujourd’hui – engagée au moment du tournage dans une campagne qui n’avait pas encore été couronnée par la victoire de Trump, mais avait déjà vu éliminé le candidat à l’investiture démocrate Bernie Sanders.

Ils forment la "crème de la crème" du journalisme indépendant de gauche américain et s’appellent Amy Goodman (Democracy now!), Jeremy Scahill et Glenn Greenwald (créateurs du site d’investigation The intercept, dans la foulée des révélations d’Edward Snowden sur la NSA, qu’ils ont contribué à rendre publiques), Matt Taibbi (chroniqueur politique pour Rolling Stone), David Corn (Mother Jones), Cenk Uygur (créateur de l’émission The young Turks)... On suit aussi John Carlos Frey dans l'enquête patiente qu'il mène au Texas, grâce au soutien financier d'une fondation, sur des charniers, vraisemblablement de migrants assassinés, dont les autorités se désintéressent totalement. Tous ont pour armes un métier qu’ils revendiquent avant tout comme un artisanat et un engagement, et la formidable puissance d’Internet, qui leur a permis de s’adresser directement au public sans dépendre de la publicité.

Le réalisateur Michael Moore, le philosophe Noam Chomsky, mais aussi Carl Bernstein, célèbre pour avoir révélé, avec Bob Woodward, le scandale du Watergate qui fit tomber Nixon, joignent leurs voix pour dresser un état des lieux à la fois accablant et passionnant du fonctionnement des grands médias aujourd’hui. Des networks télévisés comme ABC et NBC au vénérable New York times, la concentration croissante des titres, la course à l’audience et la confusion des intérêts publics et privés promeuvent une forme de propagande de masse – en particulier, depuis le 11-Septembre et l’invasion américaine de l’Irak, dans les domaines de la défense et de la sécurité. Une très convaincante enquête à charge qui, au-delà de la question américaine, invite à la réflexion tout citoyen soucieux d’être informé de l’état du monde. »
Disponible en replay sur Arte7 pendant 29 jours.

17/01/2017

Malaise dans la démocratie

Samedi 28 janvier • Paris

"Quelle justice pour les anarchistes ?"
Débat autour du numéro 37 de Réfractions
« Si la justice consiste à évaluer le comportement des individus en fonction d’un ensemble de lois morales ou juridiques, et à les punir s’ils les transgressent, alors il est évident que les anarchistes la rejetteront toujours. Du moins est-ce le cas dans une société dont les lois ne sont que l’expression d’une autorité illégitime. Mais qu’en serait-il dans un groupe ou une société anarchistes ? Si les lois sont énoncées de façon égalitaire par des individus libres et autonomes qui s’associent et décident en commun de leur destin, comment les faire appliquer ? Comment réagir en cas de transgression ?

Le numéro 37 de la revue Réfractions s’est intéressé à cette question sous plusieurs facettes.

D’abord en réfléchissant à ce que peut être une justice proprement anarchiste, fondée sur la délibération et la réparation plutôt que sur la vengeance ou le châtiment. Mais aussi en se demandant dans quelle mesure les figures controversées du juge, voire du policier, seront amenées à disparaître dans une telle situation. Enfin, en posant la question du lien entre anarchisme et transgression : finalement, l’irrespect des lois, quelles qu’elles soient, n’est-il pas le cœur de l’attitude libertaire ?

A partir de ces questionnements et d’une présentation des grands axes du numéro (qui comporte des articles sur Godwin, Novatore, les jeux auto-arbitrés ou encore le Chiapas et le Rojava), un débat sera organisé sur le thème du rapport en droit, justice et anarchisme.

11 janvier, à 16h30, librairie Publico, 145, rue Amelot, Paris 11e.

15/01/2017

Etat d’urgence : non à l’état d’accoutumance

Arrête avec ta dette !

08/01/2017

19 janvier • 19h • Paris

Lecture et projection autour de Asli Erdogan
Cinéma 2 - Centre Pompidou.

“Cher(e)s ami(e)s, Sous la pluie, vous êtes venu(e)s devant les portes de la prison, je suis très touchée. Je pense que je n’aurais pas pu le faire. Chaque jour qui passe à l’intérieur, est plus court, plus noir, mais je vais vous saluer avec une phrase que je viens d’apprendre : « On ne peut pas grimper sur les branches hautes de la réalité, avec désespoir. » Salutations, amitiés à toutes et à tous. Merci ! ” Asli Erdogan, Prison de Bakirköy, 28 novembre 2016.

• Présentation de l'œuvre d'Asli Erdogan par Timour Muhidine,
directeur de la collection « Lettres turques » chez Actes Sud.
• Lecture d’extraits du Silence n’est même plus à toi.
En août 2016, à la suite de la tentative de coup d’État de juillet, Asli Erdogan est arrêtée. Son délit : avoir écrit dans un journal pro-kurde (Özgür Gündem) pour clamer son indignation et dénoncer toutes les atteintes à la liberté d’opinion. Depuis lors, la situation en Turquie s’aggrave et Asli Erdogan encourt une condamnation aussi infondée qu’inacceptable. Ce volume rassemble quelques-unes des chroniques qui lui ont valu cette accusation. Le lecteur y retrouvera l’exigence poétique d’Asli Erdogan, son amour de la liberté, sa lucidité et la beauté de sa langue. Actuellement relâchée provisoirement dans l’attente de son jugement, elle risque la prison à vie, comme d’autres intellectuels turcs.

• Projection du film Asli Erdogan. Aventurière entre le ciel et la mort, d’Osman Okkan (2011). Suivie d’une discussion avec Osman Okkan, réalisateur, Timour Muhidine, éditeur, Julien Lapeyre de Cabanes, traducteur, Nora Šeni, professeure des universités à l’Institut français de Géopolitique.
Entrée libre dans la limite des places disponibles

06/01/2017

Réinvestir la ville

02/01/2017

On ne va pas encore nous faire le coût du travail

01/01/2017

Santé et fraternité !

31/12/2016

Un ptit coup d'œil dans le rétro avant d'appuyer sur le champignon

Arte
"Ni Dieu Ni Maître. 
Une histoire de l’anarchisme"
Un documentaire de Tancrède Ramonet

« L’anarchisme n’a eu de cesse de souffler son vent de justice et de liberté sur le monde. Et si certains libertaires purent se changer en criminels, jouant du revolver ou faisant parler la dynamite, on oublie qu’ils furent nombreux à proposer des alternatives et initier les grandes révolutions du XXe siècle.

À partir d’images d’archives inédites, de document oubliés, d’entretiens exclusifs avec les plus grands spécialistes du mouvement ouvrier, ce film raconte pour la première fois l’histoire de ce mouvement qui combat depuis plus de 150 ans tous les maîtres et les dieux et qui, de Paris à New York et de Tokyo à Buenos Aires, n’en finit pas de faire trembler le monde. »

1. La Volupté de la destruction (1840-1914)
2. La Mémoire des vaincus (1911-1945)
Compléments : L’affaire Schwartzbard, Mujeres Libres,
Anarchie en Mandchourie et un entretien avec Noam Chomsky.
Arte éditions. Durée totale : 3 h 41. 40 euros.
> Commander le coffret DVD.

Des parties d'une version piratée lors d'une diffusion télé, avec une image de médiocre qualité, circule actuellement sur YouTube. Si le cœur (et le porte-monnaie) vous en dit...

Retour sur "L'établi" de Robert Linhart

« Robert Linhart, auteur de L’établi, publié en 1978, dix ans après l’effervescent printemps, était à l'honneur cette semaine dans L'Heure bleue de France Inter. L’établi, c’est la table de façonnage de tout travailleur manuel, mais ce terme désignait aussi le mouvement des "établis", ces intellectuels qui venaient se frotter à la vie en usine, s’immerger, temporairement ou plus durablement, dans les classes populaires, pour être au plus près de la vraie vie et réveiller les consciences.

Robert Linhart fut l'un d'entre eux, en devenant ouvrier spécialisé dans l'usine Citroën de la porte de Choisy, à Paris, en 1968.  Il y raconte la chaîne, les méthodes de surveillance, d'humiliation et de répression, les petits chefs racistes, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. » (Feuilleter les premières pages de L'établi.)

ÉPISODE 1
Lecture de "L’établi" par Sami Frey. Entretien avec Robert Linhart.
Robert Linhart est passé par toutes les cases gauchistes : UEC (Union des Etudiants Communistes), l’UJCML (Union des Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes) puis la Gauche Prolétarienne. Aujourd’hui, l’« établi » ne regrette rien de son parcours.

ÉPISODE 2

Lecture de "L’établi" par Sami Frey. Entretien avec Leslie Kaplan.
Leslie Kaplan a choisi comme Robert Linhart et d’autres jeunes intellectuels de sa génération de "s'établir" successivement dans plusieurs usines de la vallée de la Seine et à Lyon. "L'excès-l'usine", son premier livre, paru en 1982, a été considéré comme une tentative singulière d'écrire l'usine plutôt que de la décrire.

ÉPISODE 3
Lecture de "L’établi" par Sami Frey. Entretien avec Michelle Zancarini-Fournel
auteure de "Les luttes et les rêves - une histoire populaire de la France de 1685 à nos jours". (Lire un extrait.)

ÉPISODE 4

Lecture de "L’établi" par Sami Frey. Entretien avec Virginie Linhart, fille de Robert et auteure de "Volontaires pour l’Usine - Vies d’établis (1967-1977)" et de "Le jour où mon père s'est tu".

ÉPISODE 5

Lecture de "L’établi" par Sami Frey. Entretien (2e partie) avec Robert Linhart.

> Lire aussi l'article de Télérama.

29/12/2016

L'autogestion municipale en pratique

27/12/2016

Coeurderoy, anarchiste enragé ou illuminé ?



"Relecture - Ernest Coeurderoy (1825-1862)" 
Une émission du 14 juillet 1978, réalisée à l'occasion de la réédition en 1977
de Hurrah !!! ou la Révolution par les Cosaques, d'Ernest Coeurderoy
Par Hubert Juin. Invités : Jacques Le Glou, Jacques Cellard et Jean-Michel Goutier.
Illustration musicale : Pour en finir avec le travail. Chansons du prolétariat révolutionnaire.

« Dans la lutte solitaire qu’il mène contre toutes les formes d’oppression et contre la pusillanimité  de ceux qui font métier de les combattre, Ernest Coeurderoy a des accents qui annoncent Lautréamont et Rimbaud. L’outrance est chez lui  l’expression d’une poésie qui rêve de s’emparer du monde pour le bouleverser et le restituer à l’être véritablement humain, séculairement victime d’un mode de gouvernement absurde et cruel. Jours d’exil n’est pas seulement la fresque d’une époque  dont l’histoire des idéologies a masqué et édulcoré la violence historique, c’est la vocifération d’un homme mis en cage par la mesquinerie de son temps, c’est un cri de liberté qui résonne fortement dans nos sociétés où la nullité tonitruante favorise le silence de la résignation et les complaisances de la servitude volontaire. » Raoul Vaneigem

« Cœurderoy appartenait à cette minorité républicaine qui, en France, à la fin du règne de Louis-Philippe et au lendemain de la révolution de 1848, défendit la cause du peuple, prit en main le drapeau des revendications sociales, et protesta, avec une véhémence faite de pitié et de tendresse, pour les pauvres, les sacrifiés, contre les iniquités d’une prétendue civilisation où le faible est écrasé par le fort.

Jeté en exil après le 13 juin 1849, Cœurderoy connut toutes les souffrances des existences déracinées, toutes les douleurs des proscrits. Il y a des êtres voués au malheur et sur le front desquels la destinée aveugle a écrit le mot fatal : 'Tu souffriras'. Cœurderoy fut un de ces êtres. Tout ce que la bonté peut contenir de douleurs, tout ce que l’originalité et l’indépendance d’esprit peuvent provoquer de jalousies et de haines, fut son partage.

Individualiste dans le sens le plus large, le plus élevé, il n’était pas de ceux qui acceptent les mots d’ordre et les exécutent les yeux fermés. Ainsi il se heurtait aux prétentions dominatrices des partis et refusait de se courber sous les injonctions des pontifes et des Césars de la proscription. Libertaire dans l’âme, ne voulant ni dominer ni être dominé, Cœurderoy tint tête aux coteries de l’exil et les brava, de même qu’il brava l’Empire, dont il repoussait dédaigneusement l’amnistie.

Tous les lettrés, tous les philosophes, tous les artistes et tous les amis de la pensée libre seront heureux de connaître Ernest Cœurderoy. Car cet écrivain est un de ces hommes rares qui, foulant aux pieds les ambitions vulgaires, raillent les sots, méprisent les méchants, ne travaillent que pour la vérité, ne combattent que pour la justice et la liberté, et n’ont qu’un seul maître : leur conscience. »
Présentation par Jacques Gross (1910), pour "Jours d'exil'

Les textes de Coeurderoy, tombés dans le domaine public, sont lisibles gratuitement en ligne sur Gallica-BNFWikisource, et les "Cosaques" sur Kropot.freeJours d’exil (1849-1855) a été édité chez Héros-Limite. D'autres textes sont sortis chez divers éditeurs.

> Lire aussi sur Coeurderoy les articles de Le Temps, du blog EnAttendantNadeau, Merlerene, LibrairiePtyx.

« Que les hommes ne fassent plus de révolutions, 
tant qu’ils n’auront pas appris à se passer du pouvoir. 
Qu’ils n’écrivent plus, tant qu’ils ne seront pas décidés à braver l’opinion » (Ernest Coeurderoy, Jours d'exil)

24/12/2016

Des sous pour la biodiversité


Campagne de financement participatif destinée à la préservation de variétés locales de céréales, menacées de disparition, et au soutien à la ferme occupée et autogérée de Somonte (Palma del Rio, Cordoue, Espagne).

« L'expansion de l'agrobusiness a conduit, entre autres problèmes, à la perte de la biodiversité des cultures et à la quasi-disparition de variétés adaptées aux conditions locales, aux coutumes, etc. On estime que 90 % des variétés locales ont aujourd'hui disparu. Les graines sont le patrimoine de l'humanité car elles sont l'héritage accumulé de centaines de générations d'agriculteurs anonymes qui, patiemment, ont sélectionné les meilleures variétés, les plus adaptées aux conditions du pays.

Avec cette campagne de financement participatif, nous avons l'intention de récupérer et de sauvegarder les variétés locales de céréales, menacées d'extinction. Pour ce faire, nous voulons utiliser les terres abandonnées par le gouvernement de l'Andalousie à Somonte. Objectif minimal : semer 15 hectares ; objectif optimal : semer 50 hectares. Ce projet contribue également à stimuler l'emploi local, l'agriculture biologique et la souveraineté alimentaire.

Nous pensons que tout le monde peut et doit être intéressé par le renforcement de projets axés sur la récupération de la richesse du patrimoine génétique agricole en général, et celui de l'Andalousie dans le cas présent, par la classification, l'étude et la multiplication des bonnes semences locales destinées à l'agriculture biologique et par la promotion du partage de semences entre agriculteurs.

Nous croyons également qu'une telle initiative peut aider à créer des liens entre les zones rurales et urbaines, d'autant plus que de plus en plus de jeunes de la ville sont tentés de revenir sur les terres que leurs parents ou grands-parents avaient été contraint d'abandonner.

Les objectifs, à long terme, sont de promouvoir une consommation locale de la richesse créée localement, en renforçant l'extension des réseaux existants de production et de consommation, et de démontrer l'efficacité et la pertinence de la culture écologique. (...) »

La somme récupérée servira à :
- l'achat de semences certifiée écologique
- l'achat de combustible pour les tracteurs
- la location d'une moissonneuse-batteuse

Pour soutenir ce projet, possibilité de donner 5, 10, 30, 50, 100 euros sur la plateforme de crowfunding Goteo. Il reste un mois pour atteindre, au moins, le premier objectif de 3950 euros.

> EN SAVOIR PLUS et/ou PARTICIPER.

23/12/2016

Contre-feux pour Notre-Dame-des-Landes

17/12/2016

« Nous ne comptons que sur nous-mêmes »

16/12/2016

Faites la dignité, la solidarité, la convivialité


Dimanche 18 décembre
Entre 12 et 23 heures
Place de la République, Paris 11e.
A l'occasion de la Journée internationale des migrant-e-s,
A l’invitation de Nuit Debout Nantes et de l’inter-Nuits Debout
Banquet ouvert, où chacun, de chaque place, pourra apporter,
partager ou échanger avec tous des cadeaux, ses petits plats, ses grandes recettes :
- Grand concours de desserts, pour gagner le droit de rejouer.
- Prises de parole sur les places ou en live par internet.
- Apportez des habits, des sous-vêtements, des cadeaux à donner.
- Tous les arts sont conviés.

PROGRAMME :
12h-14h CONVIVIALITÉ. Cantine sur la place et retransmission
en direct sur le grand écran des autres lieux d'événements en duplex.
14h-20h Un écran géant avec vidéoprojecteur permettra de retransmettre trois modules de deux heures. Chaque module est composé d'une intervention artistique, d'un documentaire, qui relie les récits individuels et les luttes collectives, d'une interview de Nuits Debout, d'une participation du public (sur la place et par multiplex au niveau national et international). »
14h-16h DIGNITÉ  •  16h-18h SOLIDARITÉ  •  18h-20h JUSTICE
> La page Facebook de l'événement.

14/12/2016

L'ACL vous offre une bonne dose d'anarchie

Pour les fêtes, l’Atelier de création libertaire est heureux de vous proposer 20 titres (d’un montant de 278 euros) de son riche catalogue pour seulement 100 euros.
Ces livres vont vous permettre d’investir dans une lecture/réflexion tout le long de la nouvelle année afin d’agir concrètement dans notre quotidien, car il ne nous faudra pas baisser les bras, mais continuer à lever le poing ! Investissez dans l’anarchisme, car nous en avons tous et toutes besoin !

Les 17 titres de l’offre « Gros paquet d’anarchie » (100 euros)
1. Emma Goldman - Une éthique de l’émancipation
2. L’anarchie expliquée à ma fille
3. L’anarchisme c’est réglé ! Un exposé anarchiste sur le droit
4. Anarchy alive ! les politiques antiautoritaires de la pratique à la théorie
5. Philosophie et l’anarchie - Théories libertaires, pratiques quotidiennes et ontologie
6. Vivre l’anarchie - Expériences communautaires et réalisations alternatives antiautoritaires
7. L’Anarchisme de Malatesta
8. La pensée sociale d’Elisée Reclus, géographe anarchiste
9. Anarchisme et changement social - Insurrectionnalisme -
 syndicalisme - éducationnisme-réalisateur
10. L’anarchisme en personnes
11. L’anarchie en société - Conversation avec Colin Ward
12. L’anarchisme a-t-il un avenir ? Histoire de femmes, d’hommes et de leurs imaginaires - Actes du colloque de Toulouse, automne 1999
13. L’imaginaire des libertaires aujourd’hui
14. La rêverie anarchiste 1848-1914
15. L’affaire Sacco et Vanzetti
16. La Critique sociale
17. Anarcho-syndicalisme et anarchisme



Auxquels s'ajoutent :
18. Engagement libertaire & organisations anarchistes
19. La vie sera mille fois plus belle - Les Mujeres Libres, les anarchistes espagnols et l’émancipation des femmes
20. Révoltez-vous ! Répertoire non-exhaustif des idées,
des pratiques et des revendications anarchistes
Et, pour finir, nous ajouterons en cadeau un livre des éditions Egrégores.
> EN SAVOIR PLUS.

11/12/2016

Soutien à La Plume noire

Pour la collecte sur Le Pot commun, cliquer sur le bloc ci-dessus.

Mais qui sont ces barbares ?



A (ré)écouter, ci-dessus,  "Concordance des temps" du 10 décembre.
Thème : "Les Barbares : vraiment différents ?"

Présentation : « Chez tous les peuples, la peur des autres s’est toujours entremêlée, dans des proportions inégales, avec une curiosité pour leur différence, avec une fascination en face de leur étrangeté, avec, parfois, une sympathie pour ceux que l’exil a déraciné. Notre actualité, qui est grosse d’incertitudes sur le sort des Syriens et des Africains que la guerre ou la faim jettent sur les rives de l’Europe, est destinée à exaspérer ces sentiments et à exalter les passions du rejet.

A telle enseigne que beaucoup de nos concitoyens sont portés à refouler au-delà de nos frontières les hommes et les femmes qui, nourris d’un patriotisme différent et alourdis de malheurs, prétendent à rejoindre notre sol et notre façon de vivre. Par quoi l’on est conduit, tout droit, dans l’esprit de cette émission, à s’intéresser à ces peuples que la Grèce et la Rome antiques ont fustigés comme Barbares. Ceux-là qui ont fini, cahin-caha, pour une part, à se fondre entre guerre et paix dans un univers qui leur était apparu d’abord comme hostile et qui s’était protégé longtemps contre eux par des fossés et par des murs.

Bruno Dumézil
Mon invité, Bruno Dumézil, maître de conférences à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, a été récemment l’instigateur et l’organisateur d’un magnifique dictionnaire intitulé tout simplement Les Barbares (PUF, 2016) auquel sa propre science a beaucoup contribué. Ces barbares, qui ne sont tels que sous le regard porté d’en face, n’ont pas fini de hanter nos inquiétudes, et éventuellement nos mauvaises consciences. Ils sont surchargés, aujourd’hui comme hier, de clichés et de stéréotypes. Lesquels, même lorsqu’ils sont infondés, ne manquent jamais de se faire à leur tour de puissants moteurs de l’Histoire. »
Jean-Noël Jeanneney

Remember Georges



"La ballade des gens qui sont nés quelque part", de Georges Brassens.
Extrait de l'album "Fernande", sorti en 1972.
Une chanson à passer en boucle en ces temps incertains...

Et la version du groupe Tarmac :

Musiques de luttes

Pour des cadeaux qui sortent de l'ordinaire...
La Boutique militante propose des CD, DVD, livres sur les luttes sociales, paysannes, écologiques...
Quelques CD, parmi d'autres

Les chants de la révolution - Les chants antifascistes12 €.

Les chants de l'autogestion (Larzac, autres luttes paysannes)
Cet album nous offre les chansons créées et interprétées lors des grands conflits paysans des années 70. Enregistrées lors des meetings et manifestations paysannes de l’époque, vous trouverez Gazette Bisontine, Chanson pour Jean Carel, Chanson du Larzac...
13 chansons. Durée 33:57. 10 €.

Afrique combat ! Chants de lutte et d'indépendance (1956-1975)
27 chansons. Miriam Makeba, Jackson Kaujewa, Michael Sauser, Joujou Lumumba...
"N'Kosi sikelel'i Afrika". "The Wind of change". "Afrika". "Hymne d'Algérie/Quassam". "Unidade". "Togo, terre de los Aïeuls". "Shilongno shetu". " rmée guinéenne". "Debout, Congolais". "Avante povos oprimidos". "Pour l'Afrique et pour toi, Mali". "Independance cha cha". "Fat she leno la rona". "Twanana swapo yeti". "République de Guinée". "Africa réunie". "Kalibusiswe ilitzwz le Zimbabwe". "We are the soldiers of Swapo". "Hino da mulher Moçambicane". "Power to the people". "Wimbo wataifa wa jamhuriya". "Pincez vos koras, frappez les balafons . "JRDA-PDG". "Tu dois être un homme courageux". "Moçambique, patria amada". "En avant Angola". "Africa en luta".
Durée 78:44. 11 €.

Vive la Sociale 4 - Combats et misères sous la troisième république
CD regroupant des chants engagés datant des années 1910 à 1930. Cette compilation regroupe des artistes dont : Fréjol, Codini, Doubis, Péheu, etc. 12 €.

Les chants de la révolution - Grèce résistance (1940-1968) 
De la résistance antinazie à la lutte contre la junte des colonels. 12 €.
Avec Petros Pandis, Notis Mavroudis, Maria Farantouri. Les corbeaux noirs, Moi, le partisan d'Elas, Frères victimes, Aux armes ! Aux armes !, Beloglanis vit, La chanson d'Aris, Frères, levez-vous !, Comme une muraille d'acier, Cheveux noirs, A quoi nous servent les fusils, Aujourd'hui la Grèce, A Nikiforos Mandilar, Les premiers morts, Lorsque tu frapperas à ma porte, Lamentation, N'oublie pas le camp d'Oropos, Pour non obéissance aux instructions, Le courageux, Une lettre, La Cour, Celui qui me pourchasse, Ferme donc la fenêtre, Les volcans, A Samos, Les voeux.

Les chants de la Commune
Les chants révolutionnaires de la Commune de Paris, écrits par J-B Clément, Eugène Pottier, etc. et interprétés par Mouloudji, des chorales ouvrières, et d'autres artistes.
20 chansons dont Le drapeau rouge, l’Insurgé, le Temps des cerises, La Marseillaise de la Commune, La Canaille, Le tombeau des fusillés, Le Moblot, La Commune... 11 €.