15/06/2019

"Algues vertes, l'histoire interdite"



Une BD d'Inès Léraud et Pierre Van Hove
Editions Delcourt. 160 p., 19,99 €. Vient de sortir.


Résumé : Des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d'être autopsiés, des jeux d'influence, des pressions et un silence de plomb. L'intrigue a pour décor le littoral breton et elle se joue depuis des dizaines d'années. Inès Léraud et Pierre van Hove proposent une enquête sans précédent, faisant intervenir lanceurs d'alerte, scientifiques, agriculteurs et politiques. Une histoire vraie, hélas.
bande dessinée
Écouter le reportage des "Pieds sur terre" (France Culture) 
en 2 parties sur les algues vertes en Bretagne :
> Partie 1.
> Partie 2.

Focus sur la permaculture

10/06/2019

Au printemps, on rêve d'autogestion...

autogestion
Sur les chemins de l’émancipation, le numéro de printemps des Utopiques emprunte la voie de l’autogestion. Les auteur·es viennent d’horizons divers : syndicalistes de l’Union syndicale Solidaires et de la CGT, acteur·trices d’expériences de gestion directe par les travailleurs et travailleuses, historien·nes, sociologues, praticien·nes de l’autogestion.

Certain·es ont participé à des aventures aussi singulières que celle des Lip à Besançon il y a près d'un demi-siècle ou des Fralib/Scop-TI à Gémenos aujourd’hui. Ils nous racontent leur histoire : pourquoi cette reprise en mains de la production ? Comment ça se passe ? Quels enseignements ? Quelles difficultés ?

Ces questions sont également traitées à travers d’autres exemples contemporains : la coopérative Viomé en Grèce, le camp de Lavrio organisé par les Kurdes en exil, les coopératives de livraison à vélo qui se mettent en place dans plusieurs pays européens, les entreprises récupérées en Argentine…

L’histoire est aussi présente dans ce numéro : soviets de la Révolution russe, conseils ouvriers de Bavière, collectivisations durant la Révolution espagnole de 1931-1939, le mouvement ouvrier britannique entre nationalisations et contrôle ouvrier, l’autogestion en Algérie ou dans les pays de l’ex-bloc soviétique… Plus près de nous géographiquement, la place des femmes dans la lutte des Lip ou la dimension autogestionnaire dans le mouvement des femmes sont aussi examinées.

La gestion directe des entreprises par celles et ceux qui les font fonctionner, et plus largement de la Cité par celles et ceux qui y vivent, sont des thèmes qui intéressent directement le syndicalisme. Nous revenons sur la manière dont la CFDT des années 1970 avait développé tout un travail sur l’autogestion, qui irriguait la société. Autogérer demain les chemins de fer ? L’éducation ? Des pistes sont évoquées. Quelques éléments sur le fondement juridique du pouvoir patronal complète l’étude.

Enfin, quelques textes et témoignages autour des Gilets jaunes annoncent le numéro suivant... Hors dossier, Alain Bihr présente le tome 2 de son œuvre sur la naissance du capitalisme, tandis que Ludivine Bantigny revient sur la pensée décoloniale.
180 pages, 8 euros, paru en avril 2019.

AU SOMMAIRE
• « Quand la CFDT voulait le socialisme et l’autogestion », par Théo Roumier
• « Autogestion et hiérarchie », par Cornelius Castoriadis et Daniel Mothé
• « “L’économie des travailleurs-ses”, un réseau et un concept en construction »,
par Richard Neuville
• « Las empresas recuperadas por los trabajadores », par Andrés Ruggeri
• « Du Thé Eléphant à SCOP-Ti », par les SCOP-Ti
• « Un salariat sans subordination », par Noémie de Grenier et Isabelle Nony
• « Viome à Thessalonique », par Kostis Roussos, Vaggelis Vragoteris et Haris Malamidis
• « Coopcycle : une plateforme coopérative », par Benoît Borrits
• « Lavrio : un camp d’exilé-es autogéré », par des camaradEs de SUD Éducation 93 et 31
• « Industrie automobile : qui conduit ? », par Marc Tzwangue
• « La revue Autogestion : observatoire des mouvements d’émancipation », par Claudie Weil
• « Autogestion, féminisme : deux utopies à conjuguer ensemble », par Élisabeth Claude
• « L’autogestion au féminin : LIP, PIL, CIP », par Annick Coupé
• « Sur la voie (ferrée) de l’autogestion », par Francis Dianoux et Christian Mahieux
• « Grande-Bretagne : nationalisation et/ou contrôle ouvrier », par Patrick Le Trehondat
• « 1936, utopie en action dans l’Espagne révolutionnaire », par Jérémie Berthuin
• « Micro-entrepreneur : exploitation ou indépendance », par Julien Gonthier
• « Douze questions sur la liberté du travail », par Thomas Coutrot
• « Europe du Centre et de l’Est : mouvements pour l’autogestion »,
par Vladimir Claude Fisera
• « Autogestion dans le service public d’éducation », par la Fédération SUD éducation
• « Autogestion au Portugal », par Combate
• « Apparition, usage et abus du terme “Autogestion” », par Frank Mintz
• « L’Association pour l’Autogestion », par Christian Mahieux et Richard Neuville
• « Propriété, pouvoir patronal, participation des travailleurs », par Josépha Dirringer

Au printemps, on rêve d'autogestion...

autogestion
Sur les chemins de l’émancipation, le numéro de printemps des Utopiques emprunte la voie de l’autogestion. Les auteur·es viennent d’horizons divers : syndicalistes de l’Union syndicale Solidaires et de la CGT, acteur·trices d’expériences de gestion directe par les travailleurs et travailleuses, historien·nes, sociologues, praticien·nes de l’autogestion.

Certain·es ont participé à des aventures aussi singulières que celle des Lip à Besançon il y a près d'un demi-siècle ou des Fralib/Scop-TI à Gémenos aujourd’hui. Ils nous racontent leur histoire : pourquoi cette reprise en mains de la production ? Comment ça se passe ? Quels enseignements ? Quelles difficultés ?

Ces questions sont également traitées à travers d’autres exemples contemporains : la coopérative Viomé en Grèce, le camp de Lavrio organisé par les Kurdes en exil, les coopératives de livraison à vélo qui se mettent en place dans plusieurs pays européens, les entreprises récupérées en Argentine…

L’histoire est aussi présente dans ce numéro : soviets de la Révolution russe, conseils ouvriers de Bavière, collectivisations durant la Révolution espagnole de 1931-1939, le mouvement ouvrier britannique entre nationalisations et contrôle ouvrier, l’autogestion en Algérie ou dans les pays de l’ex-bloc soviétique… Plus près de nous géographiquement, la place des femmes dans la lutte des Lip ou la dimension autogestionnaire dans le mouvement des femmes sont aussi examinées.

La gestion directe des entreprises par celles et ceux qui les font fonctionner, et plus largement de la Cité par celles et ceux qui y vivent, sont des thèmes qui intéressent directement le syndicalisme. Nous revenons sur la manière dont la CFDT des années 1970 avait développé tout un travail sur l’autogestion, qui irriguait la société. Autogérer demain les chemins de fer ? L’éducation ? Des pistes sont évoquées. Quelques éléments sur le fondement juridique du pouvoir patronal complète l’étude.

Enfin, quelques textes et témoignages autour des Gilets jaunes annoncent le numéro suivant... Hors dossier, Alain Bihr présente le tome 2 de son œuvre sur la naissance du capitalisme, tandis que Ludivine Bantigny revient sur la pensée décoloniale.
180 pages, 8 euros, paru en avril 2019.

AU SOMMAIRE
• « Quand la CFDT voulait le socialisme et l’autogestion », par Théo Roumier
• « Autogestion et hiérarchie », par Cornelius Castoriadis et Daniel Mothé
• « “L’économie des travailleurs-ses”, un réseau et un concept en construction »,
par Richard Neuville
• « Las empresas recuperadas por los trabajadores », par Andrés Ruggeri
• « Du Thé Eléphant à SCOP-Ti », par les SCOP-Ti
• « Un salariat sans subordination », par Noémie de Grenier et Isabelle Nony
• « Viome à Thessalonique », par Kostis Roussos, Vaggelis Vragoteris et Haris Malamidis
• « Coopcycle : une plateforme coopérative », par Benoît Borrits
• « Lavrio : un camp d’exilé-es autogéré », par des camaradEs de SUD Éducation 93 et 31
• « Industrie automobile : qui conduit ? », par Marc Tzwangue
• « La revue Autogestion : observatoire des mouvements d’émancipation », par Claudie Weil
• « Autogestion, féminisme : deux utopies à conjuguer ensemble », par Élisabeth Claude
• « L’autogestion au féminin : LIP, PIL, CIP », par Annick Coupé
• « Sur la voie (ferrée) de l’autogestion », par Francis Dianoux et Christian Mahieux
• « Grande-Bretagne : nationalisation et/ou contrôle ouvrier », par Patrick Le Trehondat
• « 1936, utopie en action dans l’Espagne révolutionnaire », par Jérémie Berthuin
• « Micro-entrepreneur : exploitation ou indépendance », par Julien Gonthier
• « Douze questions sur la liberté du travail », par Thomas Coutrot
• « Europe du Centre et de l’Est : mouvements pour l’autogestion »,
par Vladimir Claude Fisera
• « Autogestion dans le service public d’éducation », par la Fédération SUD éducation
• « Autogestion au Portugal », par Combate
• « Apparition, usage et abus du terme “Autogestion” », par Frank Mintz
• « L’Association pour l’Autogestion », par Christian Mahieux et Richard Neuville
• « Propriété, pouvoir patronal, participation des travailleurs », par Josépha Dirringer

09/06/2019

« La démocratie est dans la rue,
pas dans les urnes »

07/06/2019

Le scandale du plastique français
exporté en Malaisie


02/06/2019

L'antimilitarisme en France


« Souvent  relégué  dans  l’ombre  du  pacifisme,  avec  lequel  il  ne  peut  être  confondu,  l’antimilitarisme  est  difficile  à  cerner  tant  ses  formes  sont  diverses  :  critique révolutionnaire de l’armée, refus de la conscription, pacifisme radical,  contestations religieuses du fait guerrier, remise en question de la place de l’armée dans le système politique et la société. Si  l’antimilitarisme,  au  sens  fort  du  terme,  reste  un  phénomène  radical  et  marginal  tout  au  long  des  XIXe  et  XXe siècles, il est aussi la pointe acérée d’un mouvement plus global de remise en question de l’ordre social dans son ensemble. 

Peut-être  du  fait  de  cette  diversité  subversive  (mais pas toujours), l’antimilitarisme – que l’on peut définir sommairement  comme  une  hostilité  systématique  envers  l’institution militaire – n’a pas été vraiment étudié dans sa globalité sur un temps long. Tel  est  l’un  des  objets  de  ce  colloque,  le  premier  à  se  confronter à l’histoire contemporaine de l’antimilitarisme en France.»
6-7 juin, Maison de la recherche, Paris 6e.

01/06/2019

Retour à Trémargat


En salles le 12 juin

"Permaculture, la Voie de l'autonomie",
 de Carinne Coisman, Julien Lenoir 



Présentation : « La permaculture est bien plus qu'une alternative à l'agriculture moderne, c'est un mode de vie, équitable et durable. Pour mieux la comprendre, une réalisatrice et un éducateur à l'environnement ont parcouru 30.000 kilomètres par voie terrestre et traversé dix pays. De la France jusqu'en Inde, en passant par la Thaïlande et la Sibérie, ils nous présentent ce qu'est la permaculture et comment chacun peut la mettre en pratique. Les moyens d'action, en ville ou à la campagne, sont simples et accessibles à tous. Construction, jardinage, énergie, relations, solidarité, créativité, une nouvelle aventure humaine s'offre à vous ! »

AVEC : Maxime de Rostolan (« Fermes d’avenir »), Vandana Shiva (écologiste),  Krishna Mckenzie (permaculteur à Auroville), Duda Rama (agriculteur dans le désert du Thar), Rico Zook (professeur, designer en permaculture), Rajeev (fondateur du projet Gaïa), Lia Sommer (centre de permaculture à Hangzhou)…

Carinne Coisman, réalisatrice. Après avoir passé plusieurs années à travailler dans l’institutionnel en tant que cadreuse/monteuse, Carinne s’est dirigée vers le film indépendant afin de pouvoir partager des idées en lien avec l’environnement. Depuis 2008, elle a créé une association, ekow, qui a pour vocation de sensibiliser à l’environnement en Île-de-France. Mettant en pratique ses deux passions, elle a décidé de partir un an en Asie afin de coréaliser ce documentaire sur la permaculture.

Julien Lenoir, Éducation à l’environnement. Julien est spécialisé dans les espaces naturels, le maraîchage, le jardinage et la sensibilisation à l’environnement. Après avoir obtenu un BTSA en gestion et protection de la Nature, il a travaillé en tant qu’animateur du patrimoine au parc départemental de l’Île-Saint-Denis et en tant qu’agriculteur urbain à la Recyclerie à Paris pendant plus d’un an. Julien est parti un an en Asie où il a coréalisé ce documentaire sur la permaculture.

> En savoir plus (dossier de presse, intervenants, séances et débats...).
> Page Facebook du film.



« À travers nos rencontres, nous sommes frappés par plusieurs évidences simples : la nature est abondante et elle a mis en place des techniques de production efficaces inégalées par l’homme. Nous comprenons que l’avenir de l’agriculture consistera à s’inspirer de la nature afin de créer des "écosystèmes alimentaires". »

30/05/2019

"Amour - Entre résistance et utopie"



Le premier album de Kalune est sorti !

KaluneExtraits du site de Kalune :
« Humaniste misanthrope, artiste-artisan, punk à chats... Kalune chante l’écologie et l’engagement citoyen. L’artiste se situe à mi-chemin entre résistance et utopie. La résistance qu’il juge nécessaire, pour enrayer cette grosse machine qu’est le capitalisme, et qui détruit tout sur son passage. Et l’utopie pour proposer autre chose, un autre monde, une autre façon d’être, un autre rapport au vivant et à ce qui nous entoure. Il ne conçoit pas de faire de la musique sans donner un sens à son art.

Après plusieurs projets en groupe, dont un album avec Les Gueules de WaB, Kalune voulait que son premier opus solo lui ressemble. Dans la forme d’abord. Les 17 titres qui composent l’album ont été réalisés de façon artisanale. Des lignes de violon d’Anaïs Laffon jusqu’aux guitares et aux claviers d’Adrian Waves, tout a été enregistré à la maison, à la frontière du hip-hop, de la world et de la chanson française.

Avec l’écologie en fer de lance, Kalune n’hésite pas à chanter son militantisme à travers des titres forts : "On recrute", "Rien ne m’appartient" ou encore "Les fleurs de la résistance" qu’il compose à la demande d’Alternatiba pour soutenir leur Tour de France éco-citoyen à vélo. Il raconte aussi de vraies histoires comme celles de "Lila", éprise de liberté, ou de "Cannelle", la dernière ourse des Pyrénées... »



> Le site de Kalune.
> La page Facebook de Kalune.

29/05/2019

La plus grande ZAD agricole d'Italie



Mondeggi Bene Comune
Portraits d'une agriculture engagée.
> Le blog de Mondeggi Bene Comune.
> Sa page Facebook. 
> L'article de Reporterre (mars 2018). 
> Genuino Clandestino.

Pour les gens que ça intéresse, il reste 10 jours pour les aider à financer leur tracteur.
> BuonaCausa.

19/05/2019

AG le 21 mai

> Pour en savoir plus , cliquer sur l'affiche ci-dessus.

18/05/2019

Répression, partout



« Il ne se passe pas un seul jour sans que des actrices et acteurs des luttes sociales ne soient confronté·es à la répression. C’est la politiste et maîtresse de conférences à l’université Paris VIII, Vanessa Codaccioni, qui l’affirme. Dans son nouvel ouvrage Répression. L’Etat face aux contestations politiques (éditions Textuel), elle détaille les mécanismes de la criminalisation des mouvements sociaux par l’État. (...) »

"Un sol commun"

ecologie
"Lutter, habiter, penser.
Vingt penseurs majeurs de l’écologie"
par Marin Schaffner


Présentation par l'éditeur : Depuis une décennie environ, une scène des pensées de l’écologie a émergé en langue française. Comment décrire et nommer ce nouveau continent à la croisée des luttes, des arts et des sciences ? À quelles œuvres collectives ses acteurs sont-ils en train de donner vie ? Quelles sont les grandes dynamiques en cours ? Comment l’écologie transforme-t-elle nos façons de penser et d’agir ?
Une sélection d’auteurs, mais aussi de journalistes, éditeurs, traducteurs, libraires, militants… répond à ces questions.
Editions Wildproject, 180 p., 15 €. Mai 2019.

AU SOMMAIRE
1. LUTTER
• Écologie et actualité - Hervé Kempf, journaliste
• Écologie et action directe - Lamya Essemlali, Sea Shepherd
• Écologie et agriculture - François Léger, agroécologue
• Écologie et féminisme - Émilie Hache, philosophe
• Écologie et histoire - Jean-Baptiste Fressoz, historien
• Écologie et reportage - Jade Lindgaard, journaliste

2. HABITER
• Écologie et jardins - Gilles Clément, jardinier
• Écologie et sensible - Nathalie Blanc, géographe
• Écologie et traduction - Pierre Madelin, traducteur
• Écologie et territoires - Bruno Latour, sociologue
• Écologie et dominations - Isabelle Cambourakis, éditrice
• Écologie et économie - Alexandre Laumonier, éditeur
• Écologie et relations - Baptiste Morizot, philosophe

3. PENSER
• Écologie et justice - Catherine & Raphaël Larrère, philosophes
• Écologie et colonialisme - Malcom Ferdinand, philosophe
• Écologie et pédagogie - Anne de Malleray, éditrice
• Écologie et chaîne du livre - Anaïs Massola, libraire
• Écologie et littérature - Anne Simon, critique
• Écologie et altérité - Philippe Descola, anthropologue
• Écologie et connaissance - Isabelle Stengers, philosophe

16/05/2019

Vient de sortir

"Un autre regard sur le climat",
d’Emma


Présentation par l'éditeur : Elle avait déjà servi la cause des femmes et des réfugiés. La blogueuse Emma s'attaque maintenant au réchauffement climatique. Comment fonctionne le réchauffement climatique ? Qu'est-ce que la taxe carbone ? S'appuyant sur de nombreuses recherches, cette introduction au changement climatique permet de mieux comprendre les mécanismes à l'œuvre et les évolutions possibles dans les décennies à venir. Le but est aussi de montrer que des solutions sont à portée de main et que chacun à notre manière, nous pouvons contribuer à ce changement.
Éditions Florent Massot, 96 p., 10,50 €. Sorti le 2 mai.
> Feuilleter les premières pages du livre.
> Lire l'interview d'Emma dans 20 minutes.


> Ecouter l'interview de l'auteure sur France Culture :


12/05/2019

"Les Gilets Jaunes ont-ils changé la France ?"



Avec : Loïc Blondiaux, professeur de science politique à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, auteur de Le nouvel esprit de la démocratie. Actualité de la démocratie participative (2008), Pascale Fautrier, auteure de Gilets Jaunes : pour un nouvel horizon social (Au Diable Vauvert), Pierre Zaoui, philosophe, maître de conférences à l'université Paris VII-Diderot, membre de la revue Vacarme.

10/05/2019

"Habiter en lutte"

ZAD NDDL"ZAD de Notre-Dame-des-Landes. 
Quarante ans de résistance",
par Collectif comm'un


Présentation : La ZAD de Notre-Dame-des-Landes est devenue le plus grand squat à ciel ouvert d'Europe. Utopie réalisée pour certain.es, espace de rencontres et critique en acte du capitalisme, elle n'a pas fini de soulever les passions. Réunissant de nombreux récits, photographies, croquis et cartes inédites, ce livre raconte l'évolution d'un territoire où ce geste simple, habiter, est inséparable de celui de lutter.
Le Collectif comm'un regroupe quatre personnes, habitant.es ou soutiens réguliers de la ZAD. L'expérience de vie et de lutte sur la zone à défendre, les liens forts qu'ils et elles y ont tissés les ont profondément marqué.es, transformant durablement leur rapport au monde et leur conception de l'engagement.
Editions Le passager clandestin, 256 p., 20 €. Paru en mars.
> Feuilleter quelques pages du livre. 

Notre-Dame-des-Landes

09/05/2019

Pouvoir de détruire, pouvoir de créer.

écologie sociale"Vers une écologie sociale
et libertaire"
de Murray Bookchin


Présentation par l'éditeur : Raréfaction des ressources, extinction des espèces, dérèglement climatique : la nature est en crise. Le mouvement écologiste l’est tout autant : ses idées, privées de leur tranchant, ont été détournées par les gouvernements et les industriels pour tenter de retarder le désastre tout en générant de nouvelles sources de bénéfices.

Dans un tel contexte, la pensée de Murray Bookchin, qui en appelle à un changement de vision globale, se révèle essentielle : on ne pourra pas faire disparaître la domination de l’humain sur la nature sans éliminer celle de l’humain sur l’humain. L’écologie doit donc se faire sociale si elle veut s’attaquer aux causes profondes des bouleversements actuels, que sont la production et l’échange pour le profit, le gigantisme urbain et technologique, et l’assimilation du progrès aux intérêts des entreprises.

Les textes réunis ici, majeurs dans l’œuvre de Bookchin, exposent son écologie sociale, dans sa théorie comme dans sa pratique « municipaliste libertaire », qui passe par la démocratie directe et la reprise en main de nos conditions d’existence. Ils déploient aussi toutes les implications éthiques et même esthétiques de ce projet politique, depuis la respiritualisation du travail jusqu’à l’établissement d’une nouvelle sensibilité et d’une nouvelle façon de vivre, un apprentissage continuel de la vertu et de la décence pour résister à la corruption sociale, morale et psychologique exercée par le marché et son égoïsme débridé.
Editions L'échappée, 204 p., 18 €.

08/05/2019

Rassemblement des Glières 2019

resistances

Coup de g... contre le mépris de classe

 Pour écouter l'émission de France Culture, cliquer sur le lien indiqué dans le tweet.


"Jojo, le Gilet jaune"

Collection Tracts (n° 5), éditions Gallimard (48 pages, 3,90 euros)
Parution : 18 avril 2019.

05/05/2019

En Italie, une alternative au marché