23/11/2017

L'autogestion sur les ondes

"De l'autogestion. Théorie et pratique", ouvrage collectif, éditions CNT-RP, 352 p., 15 €.
Sorti en 2014.

20/11/2017

Eco-hameaux

15/11/2017

L'Autre Livre

Paris
« L’association L’Autre Livre vous offre, du 17 au 19 novembre, à Paris 4e, la possibilité de découvrir plus de 2000 livres, qui font rarement les têtes de gondole, quelque 400 auteurs de 170 maisons d’édition dont de nombreux éditeurs de province, mais aussi belges, suisses ou canadiens. Le salon de l’Autre Livre, devenu depuis quelques années « le salon international de l’édition indépendante », est aussi l’un des rendez-vous incontournables d’échanges entre les éditeurs indépendants : sur leur situation, celle du livre, de la lecture et de la marchandisation des biens culturels. » Pour en savoir plus, cliquer sur l'affiche.

Féria du livre à Nîmes

Nimes
Pour en savoir plus, cliquer sur l'affiche.

13/11/2017

Construire son monde

Walden de HD Thoreau
"Une année dans les bois"
de Henry David Thoreau 
et Giovanni Manna (illust.)
« Dans Walden ou la Vie dans les bois, publié en 1854, H.D. Thoreau (1817-1862) décrit son séjour de près de deux ans sur les rives de l’étang de Walden, dans le Massachusetts, aux États-Unis, en y exposant ses vues sur l’industrialisation et son rapport à la nature. Cette œuvre majeure est une réflexion sur l’économie, la nature et la vie simple menée à l’écart de la société, écrite lors d’une retraite dans une cabane qu’il s’était construit au bord d’un lac. Walden est écrit de telle façon que le séjour semble durer un an seulement. La narration suit les changements de saisons et Thoreau présente ses pensées, observations et spéculations. Il dévoile également comment, au contact de l’élément naturel, l’individu peut se renouveler et se métamorphoser, prendre conscience enfin de la nécessité de fondre toute action et toute éthique sur le rythme des éléments.

Aujourd’hui, Walden reste une œuvre phare de la littérature américaine et l’ouvrage fondateur du genre littéraire du nature writing. La pensée écologiste moderne voit également en Walden le roman du retour à la nature et de la conscience environnementale. Les observations et spéculations de Thoreau font en effet de la nature, dans le récit, un protagoniste à part entière. »
Editions Plume de carotte, 32 p., 18 euros.
Thoreau
Walden a également été réédité chez Gallmeister en mars 2017 
et chez Le mot et le reste en février.

Le plein de DVD pour 2018

12/11/2017

Noël vert

cinéma
"Ma petite planète verte"
Coffret DVD jeunesse

« Les igloos fondent, la forêt disparaît peu à peu et les animaux cherchent de nouveaux refuges. Mais tout ça peut changer ! Voici des personnages courageux et malins : ils font preuve d’inventivité, montrent l’exemple et prennent soin de la nature. Un programme de 5 courts métrages d’animation pour sensibiliser le jeune public à l’écologie et à l’environnement. »

• Bienvenue chez moi ! Corée du Sud, 2012, 5’30
Comme son igloo a fondu, un petit inuit décide de partir à la recherche d’une nouvelle maison. En chemin, il rencontre des animaux polaires qui fuient. Où trouver un nouveau chez soi ? Comment aider les animaux ?
S’il vous plaît, gouttelettes ! Mexique, 2013, 5’
Ponkina aime jouer avec l’eau. Parfois elle en gaspille un peu trop… Un beau jour, il n’y en a plus ! La petite fille décide alors d’aller trouver la source de l’eau chérie.
Paola, poule pondeuse Belgique, 2008, 6'
Paola est une poule qui travaille dans une usine. Un jour elle reçoit une carte postale de sa cousine qui vit dans une ferme. Paola décide de s’évader et de la rejoindre. Son aventure vers une vie nouvelle commence.
Prends soin de la forêt, Pikkuli ! Finlande, 2015, 5'
Par une belle journée, au fond des bois, de petits animaux décident d’organiser un fête et de jouer de la musique. Mais la forêt est pleine de déchets et d’objets dangereux, un tout petit oiseau, prend alors les choses en main.
Le bac à sable Canada, 1995, 13'
Il faut une maison pour Nounours ! Deux enfants imaginent un vaste espace pour leur peluche. Mais ce n’est pas facile de protéger un animal sauvage.
Ni de préserver un coin de nature…
Editions Little KMBO, 14,95 euros.
À partir de 4 ans.

> La critique du Monde.


11/11/2017

Un spectacle néCésaire




L’album Debout dans les cordages est sorti le 10 novembre (Intervalle Triton/L’Autre Distribution). Zone Libre et Marc Nammour y rendent hommage à Aimé Césaire et au Cahier d’un retour au pays natal.

« Publié en 1939 par Aimé Césaire, Cahier d’un retour au pays natal a posé les premières pierres de la négritude. Ce concept n’est pas exclusion de l’autre, mais, précisa le poète martiniquais, "prise de conscience de la différence" et "conquête d’une nouvelle et plus large fraternité".

Le guitariste Serge Teyssot-Gay, le batteur Cyril Bilbeaud, tous deux cofondateurs de Zone libre en 2005, et le rappeur Marc Nammour, qui a formé le groupe hip-hop La Canaille en 2003, s’emparent du texte de Césaire avec fulgurance. En 2013, lors du festival littéraire Le goût des autres (Le Havre), ils ont présenté cette création collective.

Déclamation tout en contraste et ferveur de la scansion, propos musical nullement illustratif, mais d’une audacieuse richesse évocatrice : le trio se fait le griot d’une souffrance – une sous-France – hélas non révolue… À chaque rendez-vous scénique, Zone libre improvise tout du long, renouvelant sans cesse la musique. En totale collusion avec l’incandescent duo free-rock, le rappeur montreuillois profère, d’une voix galvanisante, la poésie insurgée de l’illustre Antillais. Au Cahier d’un retour au pays natal, les trois camarades insufflent une vitalité inouïe, dans un même élan d’amour et de marronnage. Mots et notes s’enchevêtrent intimement pour se faire tam-tam et dire, ici et maintenant, la puissance visionnaire d’une œuvre brûlante d’actualité. » (Fara.C, L’Humanité)
> En savoir plus.

15/11/17 : concert à Angoulême - La Nef
24/11/17 : concert à Lille - Théâtre du Nord

Free Zehra Dogan!



Vu sur zehradogan.net :
turquie
 Zehra Doğan est née en 1989 à Diyarbakır. Elle est diplômée de l’université de Dicle, comme professeur de dessin, et elle est une des fondatrices de JINHA, la première agence d’information de femmes. Pendant que les affrontements se poursuivaient en Irak et en Syrie, elle s’y est rendue en tant que journaliste. Elle fut l’une des premières journalistes qui ont interviewé les femmes yézidies qui se sont libérées de Daesh dans la Syrie du Nord.

Lors des affrontements entre l’armée turque et le PKK dans le Sud-Est de la Turquie, elle s’y est rendue pour couvrir les événements dans les villes comme Cizre, Nusaybin, où se déroulaient les confrontations les plus intenses. Zehra a été arrêtée en juillet 2016, le lendemain du jour où elle a quitté Nusaybin. Elle est restée en prison pendant 5 mois et a été libérée sous contrôle judiciaire, à sa première audience en décembre.

Son procès s’est terminé en mars 2017, et Zehra, accusée de “propagande pour organisation terroriste” pour un dessin et pour une information qu’elle avait relayée a été condamnée à une peine de prison de 2 ans, 9 mois et 22 jours. La Cour d’appel a confirmé sa peine en juillet 2017 et renvoyé Zehra en prison.

Zehra ne peut être libérée que grâce à votre soutien et la pression de l’opinion publique. Son dossier a été reporté vers le Tribunal constitutionnel. Mais, depuis le coup d’Etat raté du 15 juillet, le Tribunal constitutionnel regorgeant de requêtes, sans la pression de l’opinion publique, le traitement du dossier peut être reporté pendant des années.
> Pour en savoir plus.

05/11/2017

La Commune de Paris en roman graphique

1871"Les damnés de la Commune"
de Raphaël Meyssan
« Parti à la recherche de Lavalette, le narrateur rencontre Victorine, dont le témoignage bouleversant l’accompagne dans sa quête. Tandis que sa ville se charge peu à peu d’histoires, il découvre les années de tourments qui ont conduit à la révolution de 1871. Témoignage exceptionnel sur la Commune de Paris, ce roman graphique, réalisé à base de gravures du XIXe siècle, présente la manière dont l’époque se voyait elle-même. »
Tome 1. Editions Delcourt, 144 p., 22,95 €.
Parution le 8 novembre.
> Feuilleter quelques pages.
roman graphique

29/10/2017

Concert pour Tarnac

Montreuil

28/10/2017

"Dix jours qui ébranlèrent le monde"

Adaptation radiophonique du livre John Reed (1919)
sur les premiers jours de la Révolution russe. En 10 épisodes.










Solidarité avec la Grèce qui se bat



"Sur la route d'Exarcheia, 
Récit d'un convoi solidaire en utopie",
un film réalisé par Eloise Lebourg 
avec le soutien de Maxime Gatineau et Matthias Simonet.

Projections le 10 novembre à Clermont-Ferrand et Port-de-Bouc, le 18 novembre à Cahors, le 28 novembre à Saint-Denis d’Oléron… Envie d’une projection dans votre ville ? Proposez le film à votre cinéma > Pour en savoir plus, Mediacop.fr
> Les points de collecte pour le prochain convoi vers la Grèce.

27/10/2017

Vient de paraître

la guerre des drones
"La machine à tuer,
la guerre des drones"
de Jeremy Scahill


« Les drones et le nouvel art de la guerre dans le viseur des équipes américaines de The Intercept, entre agence de presse spécialisée et site d'investigation à l'origine de l'affaire Snowden. Avec Jeremy Scahill, ils analysent l'usage de cette nouvelle arme de guerre et de renseignement et dénoncent l'utilisation politique qui en est faite.

Même s’ils sont l’instrument de prédilection pour les frappes dites “chirurgicales”, les drones ne visent juste qu’une fois sur dix et, la plupart du temps, assassinent des personnes qui ne représentent aucune menace. De plus en plus utilisés par les militaires et les services de renseignements américains, ces engins et ceux qui les commandent à distance font non seulement de nom­breuses victimes innocentes, mais ils affaiblissent le renseignement antiterroriste en attisant la colère des populations affectées par la menace de la mort venue du ciel, en plus d’empêcher la collecte d’informations, parce qu’ils tuent au lieu de capturer.

Jeremy Scahill, Glenn Greenwald et toute l’équipe du site d’investigation The Intercept analysent ici une série de documents qui leur ont été confiés par un lanceur d’alerte. Un livre glaçant qui révèle comment l’État s’arroge le droit de vie et de mort sur des centainesde personnes, y compris des citoyens américains, et montre une machine militaire qui s’est emballée et semble aujourd’hui contrôler les apprentis sorciers qui l’ont créée. »
Editions Lux, 208 pages, 18 euros.



> LIRE quelques pages du livre en ligne

23/10/2017

Vient de paraître

anarchiste"Matricule 155 : 
Simon Radowitzky"
Une BD de Agustín Comotto


« Le matricule 155 a collé à la peau de Simon Radowitzky pendant toute sa vie. Des pogroms perpétrés par les cosaques dans la Russie impériale de la fin du XIXe siècle jusqu'au massacre des manifestants du 1er Mai dans l'Argentine de 1909, et pendant plus de vingt ans d'enfermement au fin fond des glaces d'Ushuaïa, Simon s'est battu. Jusqu'où un homme peut-il résister pour un idéal ? Simon Radowitzky a été l'une de ces rares anomalies qui transcendent le mythe pour redevenir, après la misère, l'horreur et l'ignominie, ce qu'il voulait être : un homme simple et commun qui a lutté pour la justice. »

« Simon Radowitzky naît en 1891 dans une famille juive pauvre installée dans un hameau au sud-est de Kiev, en Ukraine, qui est alors une province de l’empire russe. Il devient militant dès son plus jeune âge et, en 1904, encore mineur, il est condamné à quatre mois de prison, pour avoir diffusé des tracts socialistes. Début octobre 1905, il oblige, armé d’un pistolet, le conducteur de la chaudière de l’usine à tirer la sirène, signal convenu pour le début de la grève générale. Les jours suivants, affrontements et barricades deviennent le quotidien des grévistes face aux militaires et aux flics. On comptera plus de cent morts dans les deux camps en une semaine. Obligé de quitter la Russie, Simon débarque dans le port de Buenos Aires en mars 1908, où il reprend l’activité politique.

Le 14 novembre 1909, en lançant une bombe contre sa voiture, il tue le chef de la police de Buenos Aires, le général Falcon, qui avait juré d’en finir avec les anarchistes. Arrêté, il est condamné au bagne à vie, enfermé au pénitencier de Ushuaïa dont il arrive à s’évader pour une courte durée en novembre 1918. Dans les années qui suivent Simon deviendra un symbole des luttes ouvrières et une longue campagne pour sa libération obtiendra la grâce présidentielle après vingt ans de bagne. 

Expulsé en Uruguay, Simon part en Espagne en 1936 pour rejoindre les brigades internationales. Après la victoire de franquistes, il se refugie en France, puis part au Mexique où il restera jusqu’à la fin de sa vie. Au-delà du récit biographique, nous montrant un homme ne renonçant jamais à son idéal, intransigeant au point de choisir l’anonymat pour éviter de devenir une icône, ce livre donne un aperçu des premières décennies du XXe siècle, de la condition de misère généralisée et des tentatives d’y mettre fin en luttant qui l’ont traversé. » (Bedetheque.com)
Éditions Vertige graphic, 241 p., 30 €.

> La page Wikipedia sur Radowitzky.
> L'article d'Amerikenlutte. 
> L'article des Giménologues. 
> La brochure "De la Russie à l'Argentine. 
Parcours d'un anarchiste au début du XXe siècle". (pdf téléchargeable).

22/10/2017

Des chiffres trompeurs

21/10/2017

Mieux comprendre le travail détaché

Alain Damasio réveille la radio




« Alain Damasio décrit des dystopies politiques, des sociétés démocratiques totalitaires dans lesquelles les citoyens se contrôlent mutuellement (La Zone du dehors), mais aussi des épopées philosophiques aux accents révolutionnaires, des univers poétiques balayés par les vents (La Horde du Contrevent, dont l'adaptation en BD vient de sortir chez Delcourt). » Il était l'invité des Matins de France Culture le 20 octobre. Pour l'écouter, cliquer sur les flèches des players.
"La dictature molle que nous vivons, cette société de contrôle ne vient pas d'en haut, il y a une demande sociale [...] Ce qui est à l'œuvre aujourd'hui,c'est la dévitalisation. La noblesse de l'espèce humaine c'est l'altérité, et nous la perdons [...] je n'ai pas la crainte du monde qui vient. Je suis dans la vigilance et veux jouer avec la conscience des gens, les éveiller."

14/10/2017

"Nous avons le pouvoir de changer le monde"



Rencontre avec Mary Clear, fondatrice du mouvement
des Incroyables Comestibles (Todmorten - UK).

13/10/2017

En salles le 18 octobre

film Otero
"L'Assemblée",  
documentaire de Mariana Otero
 
« Le 31 mars 2016, sur la place de la République, à Paris, naît le mouvement Nuit Debout. Pendant plus de trois mois, Mariana Otero, la réalisatrice d'Histoire d'un secret, d'Entre nos mains et d'A ciel ouvert, est venue filmer chaque jour. Loin du regard médiatique souvent réducteur, elle a voulu raconter l'extraordinaire effervescence qui embrasait quotidiennement la place, où des citoyens et citoyennes venu·e·s de tous horizons réinventaient avec passion une nouvelle forme de démocratie.

L'Assemblée sort le 18 octobre dans plusieurs dizaines de villes, comme Avignon, Bayonne, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Montpellier, Nancy, Nantes, Nice, Pau, Rennes, Rouen, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse, Tours, Valence... (liste des salles).

Afin de poursuivre la réflexion engagée par L'Assemblée, de nombreux débats post-projections seront organisés à Paris à partir du 18 octobre au cinéma l'Espace Saint-Michel. Au programme : Monique et Michel Pinçon-Charlot (18 oct), Frédéric Lordon (20 oct), Loïc Blondiaux (22 oct + 8 nov), Albert Ogien (24 oct), Thomas Coutrot (26 oct), Philippe Urfalino et Pamella Edouard (27 oct), Nicolas Krameyer (Amnesty International France) (19 oct), Frédéric Raguénès (19 oct), vidéaste militant, la commission constitution de Nuit Debout (28 oct), Alison Fayol et Jean-Marie Bataille, de la commission travail social, l'Orchestre Debout (30 oct), Yves Sintomer (4 nov), Sophie Wahnich (6 nov), Manuel Cervera Marzal (7 nov)...

Nous vous attendons nombreux·ses dans les salles
pour poursuivre la réflexion sur la démocratie. »
> En savoir plus sur le film.

12/10/2017

Vient de paraître

Syllepse
"Les soviets de Petrograd (1917-1918)",
de David Mandel

Présentation : « Images d’Épinal de la révolution russe de 1917, les soviets restent mal connus. Comment sont-ils nés ? Qui en était membre ? Quels étaient leurs rôles ? Que voulaient-ils ? Nés de la volonté des ouvriers, dans une situation de guerre et de marasme économique aigu, de contrôler la production contre le sabotage des patrons, ils se sont vite heurtés à leur hostilité ainsi qu’à celle du gouvernement provisoire de Kerenski. Ils sont alors conduits à prendre des responsabilités dans la gestion des entreprises et du pays et, au paroxysme de la crise sociale, politique et militaire, à se poser en alternative d’un appareil d’État déliquescent. Ils suivront ainsi un chemin hésitant jusqu’à la crise révolutionnaire d’octobre 1917 où surgit le mot d’ordre bolchevique "Tout le pouvoir aux soviets !". L’ouvrage propose une radiographie sociale et culturelle des ouvriers de Petrograd, fer de lance de la révolution. Il offre de nombreux témoignages des acteurs de l’époque, y compris ceux d’éléments hostiles à la révolution. »
Editions Syllepse, 568 pages, 25 euros. Sorti en septembre.

SOMMAIRE
1. Les cultures politiques au sein de la classe ouvrière
les ouvriers qualifiés - les ouvriers non qualifiés - l’« aristocratie  ouvrière » -
le facteur générationnel
2. La composition sociale de la classe ouvrière de Petrograd et de ses arrondissements
3. La lune de miel de la révolution : des journées de février aux journées d’avril
le mouvement ouvrier pendant la guerre
la révolution de février et la naissance du double pouvoir
relations des ouvriers au pouvoir et aux classes possédantes
le double pouvoir à la lumière des positions avant la révolution
pourquoi le double pouvoir ?
4. La révolution de février dans les usines
la journée de huit heures - les salaires - la campagne de presse contre l’« égoïsme ouvrier»
les relations entre les ouvriers et les directions : 
la « démocratisation de la vie dans l’usine »
la purge dans les directions des usines - les comités d’usine
5. Des journées d’avril aux journées de juillet
les journées d’avril - le premier gouvernement de coalition - la rupture avec les classes possédantes - les causes sous-jacentes du basculement en faveur du pouvoir des soviets - l’offensive militaire du 18 juin - la régulation de l’économie
6. La lutte pour le pouvoir dans les usines d’avril à juin
7. Les journées de juillet
les ouvriers et la majorité «conciliatrice » du soviet les journées de juillet
la réaction se déchaîne
8. Repenser la révolution : démocratie révolutionnaire ou dictature du prolétariat ?
les classes possédantes à l’offensive - rejet final du « conciliationnisme»
la question de la « démocratie révolutionnaire »
9. Du soulèvement de Kornilov à la veille d’octobre
le soulèvement de Kornilov - la conférence démocratique - cap sur le pouvoir des soviets
10. Lutte des classes dans les usines (septembre-octobre)
les comités d’usine sous pression la lutte pour la production
le contrôle ouvrier bloqué - du contrôle ouvrier vers la gestion ouvrière
les comités d’usine sous pression de la base
la lutte pour la production et la question du pouvoir politique
le calme sur le front des salaires
11. À la veille de l’insurrection
12. La fin de la « démocratie révolutionnaire »
l’attitude des ouvriers devant l’insurrection
la question d’un « gouvernement socialiste homogène » - l’unité par la base
13. L’assemblée constituante et l’émergence d’une opposition ouvrière
les élections - la dissolution de l’assemblée constituante - les tchernorabotchie et la montée de l’influence anarchiste - les lignes se durcissent
14. La révolution d’octobre dans les usines
contrôle « actif » ou « passif » ?
vers la nationalisation - la gestion des entreprises nationalisées
15. Puisez dans vos dernières forces ou acceptez la défaite !
la dispersion de la classe ouvrière de Petrograd
la « paix obscène » - montée et échec de l’opposition

11/10/2017

À l'abordage !

L'éclat
"Utopies pirates.
Corsaires maures et Renegados d’Europe", de Peter Lamborn Wilson

« Du XVIe au XVIIIe siècle, tandis que les pirates des pays barbaresques sillonnent les mers et réduisent en esclavage des milliers de captifs, autant d’Européens, abandonnant la prude et despotique Europe chrétienne, se convertissent à l’islam et ­d’aucuns rejoignent les communautés pirates. Certaines d’entre elles "abritaient des micro-sociétés vivant délibérément hors-la-loi et étaient bien déterminées à le rester, ne fût-ce que pour une vie brève, mais joyeuse", écrit Hakim Bey dans le prologue de la TAZ. Peter Lamborn Wilson revient sur ces ­utopies pirates et plus particulièrement sur l’une d’entre elles, la République de Salé, où convergèrent au XVIIe siècle nombre de ces Renegados, dont l’histoire semble s’être abîmée en mer avec leurs rêves de société égalitaire. Fin connaisseur des hérésies modernes, Peter Lamborn Wilson a publié, sous quelques hétéronymes, plusieurs textes fondateurs qui naviguent sur la toile à la vitesse des anciennes caravelles, ou s’ancrent temporairement aux catalogues de ­maisons d’édition autonomes, le temps d’une génération (ou deux). »

La première édition française de ce livre a paru 
pour la première fois en 1998 aux Éditions Dagorno.
Editions L'éclat, 240 pages, 8 euros.