“La Commune des Lumières.
Portugal, 1918, une utopie libertaire”
de Jean Lemaître
Présentation : C’est l’histoire d’une Commune anarchiste, fondée au début du siècle dernier dans un village de l’Alentejo rural du Portugal, à une époque (la guerre de 1914-18) où le peuple, dans ce pays, crève de faim et de misère. Elle réunit des cordonniers et leurs familles, soudés par un même esprit coopératif, partageant à parts égales le fruit de leur travail. Pour les enfants de la Commune des Lumières, une école à pédagogie active, émancipatrice, est créée dans l’enceinte même de cette enclave libertaire, sur le modèle de l’enseignement alternatif promu par Francisco Ferrer en Espagne. Car changer le monde en l’affranchissant de la servitude capitaliste demande avant tout des jeunes éduqués, éclairés, libres de pensées.
À l’origine de cette expérience pionnière, Antonio Gonçalves, un humble représentant de commerce. Son but, avec la Commune des Lumières : montrer l’exemple, prouver que c’est possible, susciter ici et là des expériences similaires qui se fédèreront et libèreront les travailleurs des villes et des champs de leurs chaînes. Cette Commune date d’il y a cent ans et plus. Et pourtant, elle garde une intense actualité. Elle inspirera, peut-être, ces innombrables idéalistes qui, aujourd’hui, cherchent à incarner en réalité tangible leurs rêves insatiables de liberté, égalité, fraternité…
Éditions Otium, 153 pages, 18 euros. Paru en janvier 2020.
Portugal, 1918, une utopie libertaire”
de Jean Lemaître
Présentation : C’est l’histoire d’une Commune anarchiste, fondée au début du siècle dernier dans un village de l’Alentejo rural du Portugal, à une époque (la guerre de 1914-18) où le peuple, dans ce pays, crève de faim et de misère. Elle réunit des cordonniers et leurs familles, soudés par un même esprit coopératif, partageant à parts égales le fruit de leur travail. Pour les enfants de la Commune des Lumières, une école à pédagogie active, émancipatrice, est créée dans l’enceinte même de cette enclave libertaire, sur le modèle de l’enseignement alternatif promu par Francisco Ferrer en Espagne. Car changer le monde en l’affranchissant de la servitude capitaliste demande avant tout des jeunes éduqués, éclairés, libres de pensées.
À l’origine de cette expérience pionnière, Antonio Gonçalves, un humble représentant de commerce. Son but, avec la Commune des Lumières : montrer l’exemple, prouver que c’est possible, susciter ici et là des expériences similaires qui se fédèreront et libèreront les travailleurs des villes et des champs de leurs chaînes. Cette Commune date d’il y a cent ans et plus. Et pourtant, elle garde une intense actualité. Elle inspirera, peut-être, ces innombrables idéalistes qui, aujourd’hui, cherchent à incarner en réalité tangible leurs rêves insatiables de liberté, égalité, fraternité…
Éditions Otium, 153 pages, 18 euros. Paru en janvier 2020.
« Jean Lemaître nous dépeint un Antonio Gonçalves Correia qui libère les oiseaux mis en cage, comme un symbole de la liberté à conquérir par tous, végétarien et écologiste avant la lettre. Un homme qui considère les femmes comme égales aux hommes et qui les aime passionnément ! Un militant internationaliste qui considère qu’une communauté doit être en relation permanente avec les villages environnants et avec le monde. Cet anarchiste écologique préfigure bien les actuels mouvements zadistes, écologistes, de désobéissance civile, altermondialistes, pacifistes et anti-nucléaires d’aujourd’hui. La lutte continue, donc ! » (Entreleslignes.be)À écouter...
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